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Temple Chion-in Kyoto : guide complet de visite et accès

Temple Chion-in Kyoto : guide complet de visite et accès

Chion-in, siège du Jodo à Higashiyama-Kyoto : trésors nationaux, jardins, rituels, goshuin, règles photo et accès en transports. Guide pour la 1re visite.

L'essentiel

L'essentiel en un mot

Le Chion-in est le temple principal de l'école Jodo, célèbre temple de Higashiyama à Kyoto, abritant le Sanmon, l'une des plus grandes portes en bois à deux étages du Japon, et le Mieido classé Trésor National.

Points forts

Les points forts du Chion-in sont le Sanmon classé Trésor National (24 m de haut, 50 m de large), le Mieido et le grand clocher d'environ 70 tonnes, ainsi que les « Sept Mystères » comme le couloir au plancher de rossignol et le parapluie oublié.

Accès

Depuis la gare de Kyoto, descendre du bus municipal ligne 206 à « Chion-in-mae » puis 5 minutes à pied ; ou environ 8 minutes à pied depuis la gare « Higashiyama » de la ligne Tozai du métro.

Tarifs de visite

L'entrée du domaine est gratuite. Le jardin Hojo coûte 400 ¥ pour les adultes, le jardin Yuzen-en 300 ¥ pour les adultes (billet combiné 500 ¥).

Durée estimée

Environ 40 minutes en se concentrant sur les abords du Mieido ; environ 1 heure si vous incluez les jardins et le mausolée.

Goshuin

Réception au bureau des sceaux à côté de l'Amidado ; certains goshuin sont proposés à 300 ¥. Des carnets de goshuin originaux sont également disponibles.

Points d'attention lors de la visite

La photographie et l'enregistrement sont interdits dans les pavillons ; trépieds et drones non autorisés. Le domaine est entièrement non-fumeur, et les animaux ne sont en principe pas admis (sauf chiens d'assistance).

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Chion-in : le grand temple de l'école Jōdo à découvrir à Higashiyama, Kyoto

Situé à Higashiyama, à Kyoto, le Chion-in est le temple principal (sōhonzan) de l'école Jōdo (Terre pure).

Son nom officiel est Kachōzan Chion Kyōin Ōtani-dera ; sa vaste enceinte abrite plusieurs bâtiments classés trésors nationaux ou biens culturels importants.

Le site est étroitement lié à la vie du moine Hōnen (1133-1212), qui, en 1175 (5e année de l'ère Jōan), diffusa l'enseignement du nenbutsu à Yoshimizu, à Higashiyama, et y passa la fin de sa vie.

L'ensemble monumental tel qu'on le voit aujourd'hui s'est constitué à partir de l'époque d'Edo : Tokugawa Ieyasu, fervent adepte de l'école Jōdo, en fit son lieu de mémoire familiale (bodaisho) à Kyoto, ce qui contribua à l'extension considérable des terres du temple.

Bien qu'il soit aujourd'hui connu comme une attraction touristique, il importe avant tout de garder à l'esprit qu'il s'agit d'un lieu de foi.

À peine quitte-t-on la rue animée que l'atmosphère se calme, basculant dans la quiétude propre à un lieu de prière : c'est tout le charme du Chion-in.

Que voir au Chion-in : les incontournables même pour une première visite

Le Sanmon et le Mieidō, deux trésors nationaux à voir en priorité

Parmi les bâtiments emblématiques du Chion-in, deux retiennent particulièrement l'attention : le Sanmon et le Mieidō.

Le Sanmon, classé trésor national, fut érigé en 1621 (7e année de l'ère Genna) sur ordre du deuxième shōgun Tokugawa, Hidetada : haut de 24 mètres et large de 50 mètres, il compte parmi les plus grandes portes en bois à double étage du Japon.

L'intérieur du niveau supérieur abrite une salle bouddhique habituellement fermée au public, qui n'est ouverte que lors d'expositions exceptionnelles.

Le Mieidō est le bâtiment central du Chion-in, classé trésor national : il abrite le portrait (miei) du moine Hōnen.

Reconstruit en 1639 (16e année de l'ère Kan'ei) par le troisième shōgun Tokugawa, Iemitsu, il a retrouvé toute sa beauté en 2020, à l'issue d'une grande restauration — la première depuis environ 110 ans.

C'est le point de repère central de la visite : une fois entré dans l'enceinte, en faire votre premier objectif facilite l'organisation du parcours.

Le grand pavillon de la cloche, le Goyō et le jardin, à parcourir aussi

Le grand pavillon de la cloche (Daishōrō), bien culturel important, fut édifié en 1678 (6e année de l'ère Enpō).

La cloche mesure 3,3 mètres de haut, 2,8 mètres de diamètre et pèse environ 70 tonnes ; c'est l'une des plus grandes cloches du Japon, comparable à celles du temple Hōkō-ji à Kyoto et du Tōdai-ji à Nara.

Elle n'est sonnée qu'à deux occasions : lors de la grande cérémonie du Gyoki Daie en avril, en mémoire de Hōnen, et lors de la sonnerie de la cloche du Nouvel An (Joya no Kane), le 31 décembre. Le spectacle de 17 moines unissant leurs forces pour la faire résonner est devenu un emblème de l'hiver à Kyoto.

Le Goyō (mausolée), situé sur le terrain le plus élevé de l'enceinte, abrite les reliques du moine Hōnen : c'est un site sacré particulièrement recommandé à qui souhaite percevoir plus profondément l'esprit du Chion-in.

Si vous souhaitez profiter des jardins, vous pouvez également visiter le Hōjō-teien (jardin classé site pittoresque par l'État) et le Yūzen-en.

Le Hōjō-teien est apprécié pour la composition harmonieuse entre bâtiments et jardin, à savourer dans le calme.

Pour les amateurs de détails, partez à la chasse aux « sept mystères »

Le Chion-in conserve sept légendes connues sous le nom des « sept mystères » (Nanafushigi).

On y trouve notamment l'« Uguisubari no Rōka » (couloir au plancher chantant qui imite le cri du rossignol), le « Wasuregasa » (parapluie oublié sous l'avant-toit, à l'avant du Mieidō), le « Nukesuzume » (les moineaux qui se seraient envolés d'un fusuma) et le « Sanpō Shōmen Mamuki no Neko » (le chat qui semble vous fixer où que vous soyez).

Le Wasuregasa, situé sous l'avant-toit avant du Mieidō, en particulier, ajoute du plaisir à la promenade : pensez à le chercher en levant les yeux vers le bâtiment.

Comment visiter le Chion-in : un parcours simple, même pour les débutants

L'accès à l'enceinte du Chion-in est gratuit ; vous pouvez vous y promener librement pendant les heures d'ouverture.

Les horaires sont de 9 h à 16 h 30, la dernière admission ayant lieu à 16 h.

En général, le parcours le plus fluide consiste à entrer par le Sanmon, à monter par les escaliers en pierre raides (Otokozaka) ou par la pente plus douce (Onnazaka), à se recueillir autour du Mieidō, puis à poursuivre la visite par les jardins ou la zone supérieure.

Pour visiter le Hōjō-teien, l'itinéraire indiqué consiste à monter par la façade du Mieidō et à emprunter la galerie couverte jusqu'à l'entrée.

La durée de la visite varie selon le parcours, mais comptez environ 40 minutes en moyenne et environ 1 heure en prenant votre temps.

Si vous êtes pressé, concentrez-vous sur les abords du Mieidō ; si vous avez plus de temps, prolongez jusqu'au Goyō et aux jardins : ce raisonnement simple permet de bien doser la visite.

Recevoir un goshuin au Chion-in : un souvenir de votre visite

Les goshuin (sceaux honorifiques) sont délivrés au comptoir situé à côté de l'Amidadō.

Plusieurs types de goshuin sont généralement disponibles, et ils sont très appréciés comme souvenir de visite.

Aucun envoi postal n'est proposé : il faut donc obtenir le goshuin sur place le jour de la visite.

L'offrande (nōkyōryō) est de 300 yens pour certains goshuin.

Un carnet de goshuin (goshuinchō) original au Chion-in est également proposé.

Tarifs, photographies et comportements à éviter au Chion-in

Tarifs d'entrée

L'accès à l'enceinte est gratuit.

L'entrée au Hōjō-teien coûte 400 yens pour les adultes, celle du Yūzen-en 300 yens ; un billet combiné est proposé à 500 yens.

Lors d'ouvertures exceptionnelles, des frais supplémentaires peuvent s'appliquer.

Règles de photographie

Au Chion-in, les photographies et les enregistrements sont interdits à l'intérieur des pavillons.

En revanche, à l'extérieur, dans l'enceinte, les photos sont autorisées, mais l'utilisation de monopodes, de trépieds et de drones est interdite.

Sont également interdits, sans autorisation : les séances photo de fiançailles ou de mariage (maedori), le cosplay, les séances avec mannequins, les prises de vue à des fins commerciales et l'utilisation de l'enceinte pour la production d'œuvres.

Pour les photos souvenirs en voyage, il importe de ne pas couper le flux des autres visiteurs et de prendre les clichés rapidement et discrètement.

Bonnes manières dans l'enceinte

L'ensemble de l'enceinte est non-fumeur, et toute utilisation de feu y est interdite.

Les animaux de compagnie ne sont en principe pas admis ; seuls les chiens d'assistance sont acceptés.

Comment aller au Chion-in : un accès simple en transports en commun

Depuis la gare de Kyoto, prenez la ligne 206 du bus municipal et descendez à l'arrêt Chion-in-mae (environ 5 minutes à pied), ou rejoignez la station Higashiyama de la ligne de métro Tōzai en environ 8 minutes à pied : ces deux options sont faciles à comprendre.

Selon votre itinéraire de visite, vous pouvez choisir aisément entre le bus et le métro.

Le parking étant limité, le temple recommande de venir en transports en commun.

Une navette gratuite circule également entre la porte Sanmon et le Mieidō.

La visite est possible en fauteuil roulant, et un service de prêt est proposé.

Si nécessaire, signalez-le au personnel à votre arrivée : le Chion-in est un temple attentif aux visiteurs ayant des difficultés à se déplacer.

En résumé : visiter le Chion-in sans hésitation, même pour une première fois

Le Chion-in est à la fois un site touristique où l'on se promène en admirant le Sanmon et le Mieidō, classés trésors nationaux, et un lieu de foi étroitement lié au moine Hōnen.

Concentrez-vous d'abord sur le Mieidō pour vous recueillir, puis, si le temps vous le permet, élargissez la visite au grand pavillon de la cloche, au Goyō et aux jardins : vous saisirez alors sans peine ce qui fait l'esprit du Chion-in.

Pour les goshuin, la visite des jardins ou les règles de photographie, des indications sont disponibles sur place : référez-vous aux affichages pour évoluer en toute sérénité.

Facile d'accès au cours d'une journée de tourisme à Kyoto, le Chion-in est un lieu idéal à visiter les jours où l'on souhaite savourer un moment de quiétude.


Foire aux questions

R. Le Chion-in est le temple principal de l'école Jodo, fondé sur le lieu où Honen Shonin diffusa l'enseignement du nembutsu en 1175 (Joan 5). Tokugawa Ieyasu en fit le temple funéraire de la famille Tokugawa à Kyoto, ce qui permit la construction d'un vaste ensemble. Sa porte Sanmon (trésor national), de 24 m de haut et 50 m de large, est l'une des plus grandes portes en bois à deux étages du Japon. La cérémonie du joya no kane, au cours de laquelle 17 moines frappent une cloche d'environ 70 t le 31 décembre, est diffusée à la télévision et reste une scène emblématique de l'hiver kyotoïte.
R. L'entrée dans l'enceinte du Chion-in est gratuite, seuls le jardin Hojo et le jardin Yuzen sont payants. Le jardin Hojo coûte 400 yens pour les adultes, le jardin Yuzen 300 yens, et un billet combiné est à 500 yens. L'ouverture spéciale du Sanmon implique un tarif distinct. Même dans la zone gratuite, on peut admirer le Mieido (trésor national) et le grand clocher : il y a déjà beaucoup à voir.
R. Le plus simple est de prendre la ligne de métro Tozai jusqu'à la station « Higashiyama » puis de marcher environ 8 minutes. En bus municipal, descendez à « Chion-in-mae » et marchez jusqu'à la Sanmon. Une navette gratuite circule à certaines heures entre la Sanmon et le Mieido, ce qui aide beaucoup pour éviter les marches abruptes du « Otokozaka » ou pour les jours avec beaucoup de bagages.
R. Les sept merveilles du Chion-in sont sept légendes étranges associées à divers points de l'enceinte. On compte le « couloir au chant du rossignol » (qui « pleure » sous les pas), le « parapluie oublié » sous le toit du Mieido, le « moineau qui s'est envolé » d'une peinture, ou encore le « chat qui regarde de face dans toutes les directions ». Le parapluie oublié est réellement visible en levant les yeux sous l'avant-toit du Mieido : c'est un peu comme une chasse au trésor.
R. Comptez environ 40 minutes pour une visite ordinaire, et environ 1 heure si vous incluez les jardins Hojo et Yuzen. Du Sanmon au Mieido, deux chemins existent : « Otokozaka » (escalier raide) et « Onnazaka » (pente douce) ; choisissez Onnazaka si vous avez des soucis de mobilité. Otokozaka, plus exigeant, offre un sentiment de réussite et un effet d'apparition saisissant du Mieido en haut.
R. Le goshuin (calligraphie de pèlerinage) se reçoit au comptoir près de l'Amidado, le tarif standard est de 300 yens. Le plus connu est celui de « Honen Shonin », et des éditions limitées peuvent être proposées selon les périodes. Aucun envoi postal n'est assuré, il faut donc le recevoir sur place le jour de la visite. Le comptoir étant souvent fréquenté, décidez à l'avance si vous y passez avant ou après la visite des jardins.
R. À l'intérieur des halls, les autorisations photo varient selon les lieux : suivez les indications sur place et restez discret. À l'extérieur, les photos personnelles sont plus aisées, mais évitez monopodes, trépieds et drones. Pour photographier le Sanmon de face, reculez un peu sur la place et regardez vers le haut afin de mieux capter sa monumentalité.
R. La cérémonie matinale (jincho hoyo) a lieu chaque jour à 6h30 dans le Mieido, et les visiteurs peuvent y assister librement. Des séances de shakyo (copie de sutras) sont également organisées régulièrement, accessibles aux débutants avec le matériel fourni. En séjournant au shukubo « Wajun Kaikan », vous pouvez participer à la cérémonie matinale puis profiter de l'enceinte tranquille avant l'arrivée des touristes.

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