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Okawachiyama (Imari, Saga) : village de la porcelaine et paysages

Okawachiyama (Imari, Saga) : village de la porcelaine et paysages
Okawachiyama, village de la porcelaine d'Imari, réunit fours, cheminées de brique et montagnes. Ce guide aide à choisir pièces et photos.

L'essentiel

L'attrait en un mot

Okawachiyama, à Imari, dans la préfecture de Saga, est le « village des fours secrets », où s'alignent une trentaine d'ateliers. Village de la céramique facile à parcourir au départ du Pavillon de la porcelaine Imari-Nabeshima, on y savoure en marchant la vaisselle d'Imari, les cheminées de brique, les ponts en porcelaine et les paysages de vallée.

Points d'intérêt

Un paysage entouré de montagnes sur trois côtés, telle une peinture de paysage à l'encre, des cheminées de brique, des décorations en porcelaine comme le pont du four du domaine de Nabeshima et le pont des potiers, et la tour Meotoshi, classée parmi les « 100 paysages sonores du Japon ».

Le point de départ

La porte d'entrée pour parcourir Okawachiyama est le Pavillon de la porcelaine Imari-Nabeshima. On y trouve une exposition-vente de céladon de Nabeshima et d'Iro-Nabeshima ainsi qu'un salon de thé ; on peut en faire son point de départ pour la promenade.

Comment s'y rendre

Environ 11 minutes en voiture ou 15 minutes en bus depuis la gare d'Imari des lignes JR et Matsuura Railway. Devant le pavillon, un parking gratuit d'environ 400 places, pour grands véhicules et voitures.

Durée indicative

Au départ du pavillon, comptez environ 2 heures en marchant tranquillement. Le matin ou en début d'après-midi est recommandé.

Plaisirs des saisons

Les cerisiers au printemps, les feuillages d'automne en automne, et en été, lors du « Marché des carillons à vent du four du domaine de Nabeshima » organisé généralement de juin à août, environ 3 000 carillons font résonner leur son rafraîchissant.

Expériences

On compare et choisit les porcelaines d'Imari — céladon de Nabeshima, décor bleu sous couverte, Iro-Nabeshima — selon leur forme, leurs motifs et leurs couleurs, et l'on savoure le son limpide des carillons à vent et le calme de la vallée.

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Le quartier d'Ōkawachiyama : se promener dans le berceau de la porcelaine d'Imari

Ōkawachiyama est un village de la céramique niché dans les montagnes de la ville d'Imari, dans la préfecture de Saga.

Dans une vallée étroite cernée sur trois côtés par des montagnes escarpées, une rue bordée d'une trentaine de fours, des cheminées de brique ainsi que des ponts et des sculptures en porcelaine se fondent dans un paysage paisible.

Le charme de ce quartier tient à ce que l'on peut non seulement acheter de la porcelaine d'Imari (Imari-yaki), mais aussi flâner en ressentant l'atmosphère du lieu où ces pièces sont nées.

Pourquoi on l'appelle « le village du four secret »

Ōkawachiyama est présenté comme le lieu où était installé, à l'époque d'Edo, le four officiel (four géré directement par le domaine) de la famille Nabeshima du domaine de Saga.

On y produisait des céramiques de très haute qualité destinées à la cour impériale et à la famille shogunale, en veillant à ne pas laisser fuir les techniques ni les motifs : d'où son surnom de « village du four secret ».

À l'entrée de la vallée se trouvait un poste de contrôle qui surveillait les allées et venues, et le relief même, encerclé de montagnes, se ressent comme une part de cette histoire.

Le lien entre la porcelaine d'Imari et le Nabeshima-yaki

L'« Imari-yaki » contemporain produit à Ōkawachiyama est décrit comme l'héritier de la tradition du Nabeshima-yaki.

Le Nabeshima-yaki est un style de l'Imari-yaki, qui comprend des types tels que le céladon Nabeshima (Nabeshima-seiji), le Nabeshima en bleu sous couverte (Nabeshima-sometsuke) et le Nabeshima polychrome (iro-Nabeshima).

En vous promenant, regardez non seulement le nom des pièces, mais aussi les techniques et les motifs hérités de l'histoire du four du domaine : votre compréhension s'en trouvera enrichie.

Le premier lieu où s'arrêter

Le pavillon Imari Nabeshima-yaki (Imari Nabeshima-yaki Kaikan) est présenté comme la porte d'entrée d'Ōkawachiyama.

On y expose et y vend des céramiques d'Ōkawachiyama comme le céladon Nabeshima et l'iro-Nabeshima ; un coin café y est aussi aménagé, ce qui en fait un point de départ pratique pour saisir l'ambiance des pièces avant la balade.

En partant de devant ce pavillon, comptez environ 2 heures pour une promenade tranquille.

Que voir à Ōkawachiyama : paysages et expressions de la céramique

Lors de la balade à Ōkawachiyama, plutôt que de ne regarder que les bâtiments, contemplez d'un seul tenant la forme des montagnes, les pavés, les cheminées et le décor des pièces : l'impression n'en sera que plus marquante.

Là où s'enchaînent les ruelles étroites, plus vous ralentissez le pas, plus vous remarquez les enseignes des fours et les détails des murs.

Le paysage de montagne et la rue des fours

Ōkawachiyama est un lieu où les fours et le parc du four du domaine de Nabeshima occupent une vallée étroite.

Le paysage de rochers escarpés cerné de montagnes sur trois côtés est comparé à une peinture de paysage (sansui-ga) : tout en étant une ville de la céramique, on y ressent aussi le calme de la nature, ce qui offre un temps différent d'un voyage centré sur le shopping.

Les cheminées de brique, mémoire des fours

Les cheminées de brique que l'on aperçoit dans le quartier sont un élément qui compose ce paysage typique d'un village de la céramique.

Plutôt que de photographier la seule cheminée en grand, intégrez-la avec les toits des fours ou le versant de la montagne pour donner cette profondeur propre à Ōkawachiyama.

Chercher les ponts et sculptures en porcelaine

Le long du parcours, vous croiserez des décors et sculptures en porcelaine, comme le pont du four du domaine de Nabeshima (Nabeshima Han’yō-bashi) orné de carreaux et de jarres en Nabeshima-yaki, ou le pont des potiers (Tōkō-bashi) en arche de pierre.

La porcelaine blanche, le décor bleu et le lustre de la glaçure (yūyaku) sont des éléments dont l'atmosphère ressort bien en photo.

Savourer le son de la tour Meotoshi no Tō

À la tour Meotoshi no Tō, dressée sur l'ancien poste de contrôle, vous pourrez entendre un son cristallin évoquant les carillons à vent en Imari-yaki.

Ce son limpide figure d'ailleurs parmi les « 100 paysages sonores du Japon ».

Dans les lieux où l'on savoure le son, plutôt que de parler fort en continu, tendez l'oreille avec le bruit du vent et de l'eau : vous ressentirez alors le calme du quartier.

Comment regarder la porcelaine d'Imari avant de choisir

Plutôt que de choisir l'Imari-yaki selon la seule couleur ou le seul prix, penser à la forme, au motif et au contexte d'usage permet d'en faire une pièce qui marquera vos souvenirs de voyage.

L'impression diffère d'un four à l'autre : prendre le temps de comparer plusieurs pièces sans se décider trop vite fait partie du plaisir.

Penser l'usage à partir de la forme de la pièce

Assiette, bol, tasse à thé, petite figurine : selon la forme, l'usage au quotidien change aussi.

Même une pièce qui paraît belle en voyage devient plus facile à choisir en imaginant le moment où vous l'utiliserez chez vous.

Regarder les motifs et les espaces vides

En regardant l'Imari-yaki, prêtez attention non seulement à la finesse du décor, mais aussi à la façon dont sont ménagés les espaces blancs : l'impression en sera changée.

Pour un usage comme vaisselle, imaginez l'aspect du motif une fois le plat dressé.

Comparer l'impression des couleurs

Céladon (seiji), bleu sous couverte (sometsuke), décor polychrome (iro-e) : même au sein de l'Imari-yaki, l'impression des couleurs est très variée.

Les teintes sobres se prêtent à un usage quotidien, tandis que les décors éclatants offrent aussi le plaisir d'être exposés.

Voici, en quelques mots, les points de vue qui prêtent souvent à hésitation lors du choix d'une pièce.

Point à regarder À observer Usage adapté
Forme Profondeur et bord Pour les repas
Motif Quantité d'espace vide Pour la décoration
Couleur Contraste des teintes Usage quotidien
Poids Prise en main Idéal en souvenir

Visiter Ōkawachiyama selon la saison et la météo

Le quartier d'Ōkawachiyama change d'apparence selon la saison et la météo.

Les jours de beau temps, la blancheur de la porcelaine et le lustre des glaçures sautent aux yeux ; après la pluie, l'air humide de la vallée donne au quartier une impression plus apaisée.

Les jours de beau temps facilitent l'observation des détails

Par temps lumineux, le décor des ponts et des murs ainsi que les différences de couleur des pièces se voient plus facilement.

Pour les photos, changez légèrement d'angle afin que la lumière intense ne fasse pas paraître la porcelaine blanche trop éclatante : l'atmosphère sera mieux préservée.

Après la pluie, ressentir l'air de la montagne

Dans la brume qui suit la pluie, le paysage de la vallée paraît encore plus paisible.

Quand le sol est mouillé, ne vous précipitez pas sur les pavés et les pentes ; si vous transportez des pièces, fermez bien l'ouverture du sac pour plus de sûreté.

Les plaisirs de chaque saison

Sur le sentier de promenade, les cerisiers au printemps et les feuilles rouges (kōyō) à l'automne sont à voir ; en été, le « marché des carillons à vent du four du domaine de Nabeshima », organisé chaque année depuis 2004, se tient généralement de juin à août, où environ 3 000 carillons font résonner leur son rafraîchissant.

Indépendamment de la tenue d'un événement, marcher en cherchant les signes de la saison permet de savourer lentement le quartier lui-même.

Voici, comme points d'observation, l'apparence du quartier au fil des saisons.

Saison Apparence Comment en profiter
Printemps Couleurs douces Chercher les fleurs
Été Verdure intense Écouter les sons
Automne Ombres profondes Comparer les pièces
Hiver Contours apaisés Regarder les cheminées

L'étiquette à respecter dans la ville des fours

Ōkawachiyama est un site touristique, mais aussi une ville où des gens fabriquent, vendent de la céramique et vivent.

Même si le paysage est inhabituel pour les voyageurs étrangers, une attention discrète devant les fours et les boutiques améliore l'impression du voyage.

Avoir à l'esprit l'autorisation et la distance pour les photos

Même pour photographier la rue en extérieur, la règle de base est de demander d'abord lorsque vous photographiez l'intérieur d'une boutique, un atelier, les produits ou les mains d'un artisan.

Si le visage de personnes ou une scène de travail risque d'apparaître, il est important de ne pas s'approcher sans autorisation et, parfois, de renoncer à la photo.

Ne pas toucher les pièces inconsidérément

Certaines céramiques sont plus fragiles qu'elles n'en ont l'air.

Si vous hésitez à prendre une pièce en main, adressez-vous au personnel de la boutique et déplacez-vous de façon à ce que votre sac ou vos manches ne heurtent pas les étagères.

Profiter d'une promenade paisible

Dans les ruelles étroites, choisissez où vous arrêter pour ne pas gêner le passage des piétons et des véhicules.

Sans vous concentrer uniquement sur les photos, prêtez attention aux sons environnants et aux mouvements des gens : votre balade n'en sera que plus sereine.

Voici, classées entre ce qui est correct et ce qu'il vaut mieux éviter, les attitudes à garder à l'esprit dans la ville des fours.

Situation Correct À éviter
En boutique Demander au personnel Photographier sans autorisation
Devant les produits Tenir à deux mains Manipuler d'une main
Près des ateliers Garder ses distances Regarder à l'intérieur
Ruelles étroites Se ranger sur le côté Bloquer le passage

Préparer agréablement sa première balade

À Ōkawachiyama, plutôt que de surcharger son programme, séparer le temps consacré à regarder les pièces de celui passé à contempler la ville facilite la promenade.

Même si vous prévoyez d'autres activités avant ou après, réfléchir à la manière de rapporter vos achats rassure pour le jour où vous tomberez sur une pièce coup de cœur.

Comment y aller depuis la gare d'Imari

Pour Ōkawachiyama, comptez environ 11 minutes en voiture depuis la gare d'Imari (JR et Matsuura Railway), ou environ 15 minutes en bus.

Devant le pavillon, un parking gratuit d'environ 400 places pour véhicules de grande taille et voitures ordinaires est indiqué.

Les fours et le pavillon ouvrant surtout en journée, mieux vaut marcher du matin au début d'après-midi pour avoir de la marge.

Privilégier le confort de marche

Dans une ville avec des pentes et des pavés, des chaussures confortables sont précieuses.

Les jours de pluie ou après la pluie, faites attention au sol et, pour les photos, assurez-vous de l'endroit où vous arrêter avant de cadrer, pour plus de sécurité.

Préparer le transport de vos pièces

Si vous comptez acheter de la céramique, garder de la place dans vos bagages facilite les déplacements.

Pour un retour à l'étranger, réfléchissez en fonction de votre itinéraire à la façon d'emballer les objets fragiles et de les emporter ou non en cabine.

En résumé : savourer pièces et paysages dans le quartier d'Ōkawachiyama

Le quartier d'Ōkawachiyama est un lieu où l'on peut apprécier ensemble les pièces d'Imari-yaki, la rue des fours et le paysage de la vallée.

En marchant après avoir connu l'histoire du four du domaine à l'époque d'Edo, les ponts, les cheminées et les décors en porcelaine apparaissent non comme un simple décor, mais comme une part de la culture de la céramique.

Lorsque vous prenez des photos ou touchez les pièces, gardez à l'esprit qu'il s'agit d'une ville de fours et faites preuve d'une attention discrète.

Choisir des pièces, écouter les sons, contempler les expressions de la rue : ces moments resteront comme un souvenir paisible de votre voyage au Japon.

Foire aux questions

R. Okawachiyama est un village de la céramique niché dans les montagnes de la ville d'Imari (préfecture de Saga), un « village des fours secrets » où s'alignent environ 30 fours. À l'époque d'Edo, le four officiel de la famille Nabeshima du domaine de Saga y était établi, et la montagne et un poste de contrôle protégeaient le secret des techniques des pièces offertes en tribut. Le relief même de la vallée subsiste comme vestige de cette confidentialité d'antan.
R. On l'appelle « village des fours secrets » parce qu'on y cuisait les porcelaines de la plus haute qualité destinées à la cour impériale et au shogunat, sans laisser fuir techniques ni motifs vers l'extérieur. Entouré sur trois côtés de montagnes escarpées, un poste de contrôle gérait les entrées et sorties à l'entrée de la vallée. Cette gestion de l'information exploitant le relief, qui rappelle les usines confidentielles des entreprises actuelles, étonne les visiteurs étrangers.
R. Le Nabeshima-yaki est un style de l'Imari-yaki, qui se divise principalement en trois types : céladon de Nabeshima, bleu et blanc de Nabeshima, et Nabeshima en couleurs. Les pièces actuelles d'Okawachiyama héritent de cette tradition du four du domaine. Au-delà des noms, observer les motifs raffinés et symétriques et la gestion des espaces vides révèle l'esthétique propre au four du domaine, qui recherchait la perfection des pièces offertes en tribut.
R. Depuis la gare d'Imari, comptez environ 11 à 20 minutes en voiture ou en taxi, et environ 15 minutes par la « ligne Okawachiyama » des bus Seihi. Toutefois, les bus ne sont que quelques-uns par jour : rater une liaison entraîne une longue attente. Vérifier d'abord l'horaire du retour ou réserver un taxi à la gare permet de consacrer plus de temps à la promenade dans la vallée.
R. Près du hall d'exposition de l'Imari Nabeshima-yaki se trouve un parking gratuit d'environ 400 places, véhicules de grande taille et voitures confondus. Le principe est de prendre ce hall comme point de départ de la promenade ; à l'intérieur, on trouve une exposition-vente de céladon de Nabeshima et de Nabeshima en couleurs ainsi qu'un coin salon de thé. Commencer par observer les pièces présentées ici permet d'affiner son regard et facilite le choix lors de la tournée des fours.
R. Comptez environ 2 heures de promenade à Okawachiyama, en marchant tranquillement depuis le devant du hall. Les fours et le hall étant ouverts surtout en journée, faire la tournée du matin au début d'après-midi offre une bonne marge. Le chemin se poursuivant dans une vallée étroite, plus on ralentit le pas, plus on remarque les détails des enseignes, des murs et l'allure des cheminées.
R. Le marché des carillons à vent d'Okawachiyama se tient généralement de juin à août : selon l'année, environ 2 000 à 3 000 carillons en porcelaine font résonner un son frais dans la vallée. Chaque carillon en porcelaine a une sonorité différente. Sur le site de l'ancien poste de contrôle, les carillons installés autour du pont tintent au passage des visiteurs, apportant de la fraîcheur à la promenade estivale.
R. Le long du sentier de promenade, les cerisiers au printemps et les couleurs d'automne atteignent leur apogée, tandis qu'en été on profite des sons du marché des carillons. Les montagnes aux rochers escarpés sur trois côtés sont comparées à une peinture de paysage, et leur expression devient encore plus paisible dans la brume après la pluie. En hiver, les feuilles tombées dégagent nettement la silhouette des cheminées en brique, si bien que la saison froide est aussi un bon moment pour photographier ce paysage de four.

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