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Guide de la ruelle des chats à Onomichi et de l'art félin

Guide de la ruelle des chats à Onomichi et de l'art félin
Ce guide de la ruelle des chats d'Onomichi présente fukuishi-neko, art félin, maisons anciennes et conseils photo pour une balade respectueuse.

L'essentiel

L'essentiel en un coup d'œil

Neko no Hosomichi (la « ruelle des chats ») à Onomichi est une venelle en pente d'environ 200 m partant du côté du sanctuaire Ushitora ; c'est un lieu de promenade sur le thème des chats où l'on suit les œuvres « fukuishi neko » tout en parcourant les vieilles maisons traditionnelles.

Points forts

À Neko no Hosomichi, les points forts sont les « fukuishi neko » (visages peints sur des galets de la mer du Japon), les œuvres félines tirant parti des fissures des marches, et la venelle de vieilles maisons reliant le musée du chat porte-bonheur à la pagode à trois étages du temple Tenneiji.

Repères pour s'y rendre

Avancez sur le côté gauche du sanctuaire Ushitora (vu de face), puis, au bout, rejoignez la ville en pente. Les abords de la pagode à trois étages du Tenneiji servent aussi de repère, ce qui rend l'endroit facile à inclure même lors d'une première visite d'Onomichi.

Tarifs indicatifs

À Neko no Hosomichi, le musée du chat porte-bonheur coûte 300 ¥ pour les adultes et 100 ¥ pour les écoliers du primaire, fermé le jeudi. Les horaires d'ouverture peuvent varier selon la présence de l'artiste.

Conseils pour la marche

Comme il y a des marches et des pentes, portez des chaussures confortables et avancez à un rythme raisonnable en regardant où vous marchez. Après la pluie ou dans les passages sombres, privilégiez la sécurité.

L'aspect selon les saisons

Au printemps et en été, la verdure autour des murets de pierre adoucit l'aspect des « fukuishi neko » ; en automne et en hiver, la texture des pavés et des bâtiments en bois ressort, facilitant des photos à l'atmosphère paisible.

Règles de bonne conduite

Ne touchez pas les « fukuishi neko », ne poursuivez pas les chats du quartier et gardez vos distances, sans les nourrir. Pour photographier, mettez-vous sur le côté, n'entrez pas dans les propriétés privées et ne gênez pas le passage des habitants et des commerces.

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Qu'est-ce que Neko no Hosomichi ? La ruelle d'art aux chats porte-bonheur dans les pentes d'Onomichi

Neko no Hosomichi (la ruelle des chats), à Higashi-tsuchidō-chō, dans la ville d'Onomichi, préfecture d'Hiroshima, est un lieu de balade sur le thème des chats, où l'on chemine dans une ruelle en pente en suivant les œuvres d'art en galets porte-bonheur.

Le long de cette ruelle étroite d'environ 200 m qui relie le musée du Maneki-neko à la pagode à trois étages du temple Tennei-ji (Tennei-ji Sanjū-no-tō), sont disséminés des fukuishi-neko, des œuvres sur le motif du chat et des boutiques aménagées dans d'anciennes maisons.

Comme on la trouve facilement en prenant le côté du sanctuaire Ushitora (Ushitora-jinja) comme repère, c'est un site en pente facile d'accès, même pour une première visite à Onomichi.

Une ruelle en pente paisible qui débute à côté du sanctuaire Ushitora

Neko no Hosomichi est un petit chemin qui s'avance le long du flanc gauche du sanctuaire Ushitora, puis pénètre dans la ville en pente depuis le fond de l'impasse.

À la différence d'une visite des grandes artères, marcher en gardant dans son champ de vision les pierres au sol, la végétation le long des murs et les ornements des avant-toits révèle la profondeur des ruelles si caractéristique d'Onomichi.

La personnalité et l'histoire de la ruelle née des fukuishi-neko

Les fukuishi-neko sont des œuvres d'art consistant en des visages de chats peints sur des galets ronds, polis par les vagues déchaînées de la mer du Japon ; ils sont l'emblème de Neko no Hosomichi.

C'est parce que l'artiste Sonoyama Haruji, résidant à Onomichi, a commencé à déposer des fukuishi-neko dans cette ruelle à partir de 1998, qu'elle s'est fait affectueusement appeler Neko no Hosomichi.

Les fukuishi-neko ont ensuite continué à se multiplier peu à peu, et l'on dit que plus de 1 000 d'entre eux se sont installés un peu partout dans Onomichi.

Un lieu où ressentir l'atmosphère de la rénovation des vieilles maisons

Le long de la ruelle s'alignent cafés, bars, boutiques d'objets, musées et jardins, aménagés dans d'anciennes maisons rénovées.

Plutôt que de visiter les bâtiments à la hâte comme de simples destinations, les contempler avec la présence de la vie qui subsiste dans la ville en pente fait mieux ressortir le charme de Neko no Hosomichi.

Les points de balade de Neko no Hosomichi : chercher fukuishi-neko et art félin

Le plaisir de Neko no Hosomichi ne réside pas dans une visite des seules grandes installations, mais dans le fait de marcher en glanant de petites découvertes.

En posant le regard au sol ou le long des murs, fukuishi-neko et motifs de chats apparaissent comme s'ils faisaient partie du chemin.

Comparer les expressions des galets ronds

Les fukuishi-neko, même quand il s'agit du même chat, présentent des expressions et des ambiances légèrement différentes, et l'on a envie de s'arrêter à chaque découverte.

Ce ne sont pas des œuvres à toucher ou à déplacer ; en les abordant avec l'intention de les regarder discrètement comme un paysage de la ruelle, le lien entre l'œuvre et le lieu se révèle naturellement.

Apprécier l'art félin des escaliers en regardant à ses pieds

À Neko no Hosomichi, certaines œuvres transforment les fissures des marches en silhouettes de chats.

Nées du souci de vous inciter à bien regarder où vous mettez les pieds, elles rappellent que, dans les pentes, ne pas se laisser distraire uniquement par le paysage et vérifier ses pas est important tant pour la sécurité que pour l'appréciation des œuvres.

Un regard pour chercher les motifs cachés

À Neko no Hosomichi, ce n'est pas seulement la forme du chat elle-même : la manière dont la ruelle tourne ou les interstices des murets de pierre évoquent aussi le passage furtif d'un chat.

En reculant de quelques pas avant de photographier, non seulement l'œuvre mais aussi la pente et les vieilles maisons en arrière-plan se composent en un seul paysage.

Changer de regard change la perception

Le tableau suivant récapitule où poser son regard pendant la balade et ce qu'on y trouve facilement.

Regard Facile à trouver Façon d'en profiter
Au sol Art des escaliers Ralentir le pas
Murets de pierre Fukuishi-neko Regarder les interstices
Avant-toits Ornements de chats Observer les devantures
Fond de la ruelle Vieilles maisons Marcher en silence

Une balade typique d'Onomichi pour ressentir vieilles maisons et ville en pente

Neko no Hosomichi n'est pas seulement un lieu où chercher des œuvres : c'est aussi un endroit où ressentir physiquement la culture des pentes d'Onomichi.

Le paysage de vieilles demeures et de boutiques serrées le long d'une ruelle étroite donne à voir une scène où se superposent la vie et le tourisme d'Onomichi en tant que ville portuaire.

La ruelle est aussi un espace de vie

Autour de Neko no Hosomichi se trouvent des habitations et des commerces en activité : ce n'est pas un espace réservé aux seuls touristes.

En photographiant, il est important de ne pas s'attarder près des entrées ou des fenêtres et de ne pas gêner le mouvement des passants.

Boutiques et musées : leur extérieur fait aussi partie du paysage

Les bâtiments tirant parti d'anciennes maisons ont plus de cachet dans l'alliance de la texture du bois et des passages étroits que dans des enseignes tape-à-l'œil.

Par exemple, le musée du Maneki-neko situé dans la ruelle a un tarif d'entrée de 300 yens pour les adultes et 100 yens pour les écoliers, et ce petit musée est fermé le jeudi.

Comme certains établissements ont des horaires d'ouverture qui varient selon la présence de l'artiste, si vous comptez visiter une boutique ou un musée, vérifiez les affichages et indications sur place avant d'y aller.

Choisir une allure raisonnable dans les pentes

Les ruelles d'Onomichi ne sont pas toutes plates : certains endroits comportent des escaliers ou des pentes.

Choisissez des chaussures confortables, et après la pluie ou lorsque le sol est humide ou peu visible, mieux vaut privilégier la sécurité plutôt que la photo.

La perception de Neko no Hosomichi change selon la saison

Neko no Hosomichi n'est pas un site réputé pour une seule saison : c'est une ruelle dont l'impression change avec la lumière, la végétation et l'humidité de la pente.

Sans dépendre de grands événements saisonniers, comparer la texture du chemin et la façon dont tombent les ombres ajoute de la profondeur même à une courte balade.

Au printemps et en été, savourer la proximité de la verdure

Du printemps à l'été, la végétation de la ruelle et la verdure autour des murets de pierre adoucissent l'expression des fukuishi-neko.

Les jours de fort ensoleillement, ne pas trop s'arrêter dans le chemin étroit et photographier en restant attentif aux passants rend la balade plus agréable.

En automne et en hiver, la texture des pierres et des vieilles maisons ressort mieux

En automne et en hiver, la texture des pavés et des bâtiments en bois attire davantage l'œil, et c'est une saison propice aux photos à l'atmosphère posée.

Plutôt que de viser les heures creuses, gardez à l'esprit qu'il faut marcher sans bruit pour profiter du calme de la ruelle sans le rompre.

Le tableau suivant récapitule les façons de regarder selon la saison, à l'intention des visiteurs.

Saison Perception Manière de marcher
Printemps Verdure tendre Regarder aussi le sol
Été Ombres marquées Ne pas forcer
Automne Pierres mises en valeur Inclure l'arrière-plan
Hiver Lignes épurées Savourer le calme

La composition à réfléchir avant de photographier Neko no Hosomichi

Neko no Hosomichi est un lieu propice à la photo, mais avoir conscience de la proximité entre les œuvres et l'espace de vie change la manière de photographier.

Plutôt que de cadrer le sujet en grand, intégrer une partie de la pente, des murets de pierre ou des vieilles maisons fait mieux comprendre qu'il s'agit d'un cliché pris à Onomichi.

Ne pas trop s'approcher des fukuishi-neko

Comme les fukuishi-neko sont souvent de petites œuvres, on a envie de les photographier de près, mais dans la ruelle il faut aussi prêter attention au mouvement des passants derrière soi.

En vous écartant un instant et en photographiant depuis une position qui ne gêne pas le flux des passants, vous pouvez choisir votre composition en toute tranquillité.

Inclure la profondeur de la pente

Plutôt que de ne cadrer que le motif du chat, intégrer un escalier ou un chemin sinueux fait ressortir la profondeur typique de Neko no Hosomichi.

En format vertical, la hauteur de la pente se transmet aisément ; en format horizontal, on inclut plus facilement l'ampleur des vieilles maisons et des murets de pierre.

Faire attention à la présence de personnes dans le cadre

Dans la ruelle étroite, passants et devantures entrent facilement dans le cadre.

Lorsque la photo risque de mettre une personne au premier plan, changer d'angle, attendre un peu ou resserrer le cadrage sur l'arrière-plan permet de rester serein.

Le tableau suivant récapitule la démarche selon le sujet photographié.

Sujet Composition Précaution
Fukuishi-neko Regard bas Ne pas toucher
Escalier Cadrer en vertical Priorité aux passants
Vieille maison Voir en biais Attention aux entrées
Chat Garder ses distances Ne pas poursuivre

Les règles de balade à respecter à Onomichi, ville qui vit avec ses chats de quartier

Les chats que vous croisez à Neko no Hosomichi ne sont pas placés là pour le tourisme : ce sont des êtres vivants intégrés à la vie du quartier.

La ville d'Onomichi a établi des règles concernant le mode de nourrissage et le ramassage des excréments, et promeut une gestion appropriée des chats errants à l'échelle du quartier.

Ne pas poursuivre les chats et garder ses distances

Même si un chat est tout proche, évitez de l'attirer de force ou de lui barrer le chemin.

En respectant les mouvements naturels du chat, photos et souvenirs en seront d'autant plus paisibles.

Éviter de nourrir les chats de manière irresponsable

La ville d'Onomichi appelle à ne pas nourrir de manière irresponsable les chiens et chats errants dans les zones où ils sont présents.

Comme les voyageurs ne font que passer temporairement, il est important de ne pas donner de nourriture aux chats et de respecter la gestion menée durablement par le quartier.

Ne pas déranger habitants et commerces

À Neko no Hosomichi, ceux qui photographient, ceux qui fréquentent les boutiques et ceux qui empruntent le chemin pour leur vie quotidienne traversent la même ruelle.

Choisir l'endroit où s'arrêter, baisser la voix et ne pas pénétrer dans les propriétés privées sont les principes de base d'une balade agréable.

Le tableau suivant récapitule les comportements à garder à l'esprit pour les visiteurs.

Situation Bon comportement À éviter
Regarder un chat Veiller de loin Poursuivre
Nourriture Ne pas donner Laisser de la nourriture
Photo Photographier sur le côté Bloquer le passage
Devant les bâtiments Regarder de l'extérieur Entrer sans autorisation

En résumé : Neko no Hosomichi, une balade à Onomichi pour savourer les petites découvertes

Neko no Hosomichi est une ruelle où l'on ressent simultanément les pentes, les vieilles maisons et la vie du quartier d'Onomichi, tout en cherchant fukuishi-neko et art félin.

Plutôt que d'enchaîner à la hâte de grandes destinations, une manière de marcher en regardant à ses pieds, en baissant la voix et en respectant la distance avec les chats et les habitants convient bien à ce lieu.

Pour une première visite, prenez les abords du sanctuaire Ushitora ou de la pagode à trois étages du temple Tennei-ji comme repères, et savourez non seulement les œuvres mais aussi le visage du chemin lui-même.

Le temps passé à Neko no Hosomichi est l'occasion de ressentir, au cœur d'une ruelle paisible, pourquoi Onomichi est affectueusement surnommée « la ville des chats ».

Foire aux questions

R. La ruelle des chats est une venelle d'environ 200 m sur les pentes du quartier Higashi-Tsuchido d'Onomichi (préfecture d'Hiroshima), un lieu de promenade sur le thème des chats où l'on suit les œuvres de fukuishi-neko. Les fukuishi-neko sont des galets ronds, polis par les vagues de la mer du Japon, sur lesquels sont peints des visages de chats ; ce nom vient du peintre Sonoyama Haruji, qui commença à les disposer en 1998. Cafés et musées aménagés dans de vieilles maisons y sont disséminés : on y conjugue chasse aux œuvres et flânerie dans la ville en pente.
R. Les fukuishi-neko, appréciés comme « chats de pierre qui attirent le bonheur », seraient plus de 1 000 à habiter les divers coins d'Onomichi. Ce sont des porte-bonheur élaborés : on peint sur des galets arrondis par de longues années en mer, puis on les place après une prière au sanctuaire Ushitora. On dit qu'il faut près d'un an pour en réaliser un, et chacun a une expression différente. En les observant comme de petites présences protectrices, à la manière d'un omamori (porte-bonheur à garder sur soi), on goûte mieux leur charme.
R. De la gare d'Onomichi à la station de départ du téléphérique du mont Senkoji, comptez environ 15 minutes à pied. En vous repérant sur le sanctuaire Ushitora, juste à côté, vous atteindrez la ruelle des chats. Comme c'est une ville en pente, monter d'abord en téléphérique (500 yens l'aller, 700 yens l'aller-retour) puis redescendre est aussi pratique. Cet itinéraire évite de s'épuiser dans les escaliers en montée et permet de savourer les sites dans l'ordre.
R. Longue d'environ 200 m, elle se traverse en 5 minutes, mais en marchant à la recherche des fukuishi-neko et de l'art félin sur les escaliers, comptez plutôt 15 à 30 minutes. Les œuvres figurant des chats dans les fissures des marches passent inaperçues si l'on ne regarde pas bien à ses pieds, et se presser en fait manquer plus de la moitié. En combinant Senkoji, le sanctuaire Ushitora et la pagode à trois étages du Tennei-ji, prévoir une demi-journée de balade tranquille augmente la satisfaction.
R. Le musée Maneki-neko de la ruelle des chats coûte 300 yens pour les adultes et 100 yens pour les élèves du primaire et plus jeunes ; ses jours d'ouverture sont irréguliers et la réservation est possible. C'est un petit musée aménagé dans une maison de l'ère Taisho, où l'on découvre environ 3 000 chats porte-bonheur et un coin consacré aux fukuishi-neko. Si votre emploi du temps est serré, vérifiez les jours d'ouverture et placez la visite avant ou après la promenade dans les pentes.
R. Les abords de la ruelle des chats sont d'étroites pentes, peu adaptées à une visite en voiture par les venelles. La règle de base est de se garer au parking du parc Senkoji ou dans un parking horaire des abords de la gare d'Onomichi ou du quartier Tsuchido, puis de marcher. En saison touristique, le parking du parc en hauteur se remplit vite : se garer en bas avant de commencer à monter est bon à savoir.
R. Les fukuishi-neko et l'art félin des escaliers étant petits, abaissez le regard et incluez en arrière-plan un bout de pente, de mur de pierre ou de vieille maison pour donner la profondeur typique d'Onomichi. Le cadrage vertical fait ressortir la hauteur de la pente, tandis que le cadrage horizontal montre mieux l'ampleur des vieilles maisons ; l'astuce est de se placer à quelques pas de distance. Comme c'est aussi une rue habitée, les conditions de prise de vue et de publication affichées sur place priment : vérifiez les indications près de l'entrée et photographiez en vous tenant à l'écart, sans gêner la circulation, pour composer tranquillement.
R. La règle est de s'abstenir de les nourrir : la ville d'Onomichi appelle à ne pas donner de nourriture aux chats errants de façon irresponsable et les gère comme des chats de quartier. Les chats qui vivent ici ne sont pas un attrait touristique mais des êtres vivants du quartier : il importe de ne pas les poursuivre ni de leur barrer le passage, et de les laisser se comporter naturellement. En tant que voyageur de passage, respectez la gestion qui se poursuit localement. Garder ses distances permet d'ailleurs de photographier des expressions plus apaisées.

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