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Sanctuaire Sumiyoshi à Shimonoseki : trésor national à voir

Sanctuaire Sumiyoshi à Shimonoseki : trésor national à voir
Guide du sanctuaire Sumiyoshi de Shimonoseki : honden trésor national, architecture, bonnes manières et ambiances de saison.

L'essentiel

En bref

Le sanctuaire Sumiyoshi (Nagato Ichinomiya), à Shimonoseki, est un ancien sanctuaire comptant parmi les trois grands Sumiyoshi du Japon. On peut y prier dans le calme devant son honden (Trésor national) et son haiden (Bien culturel important).

Le honden, Trésor national

Édifice du début de l'époque Muromachi, construit en 1370 par Ōuchi Hiroyo. De rare style kyūkensha-nagare-zukuri, il relie cinq pavillons par des ainoma (espaces intermédiaires) ; son toit aligne cinq pignons chidori-hafu, à ne pas manquer.

Le haiden, Bien culturel important

Ce haiden aurait été offert par Mōri Motonari en 1539. Il se distingue par son allure sobre, avec un toit à pignons (kirizuma) couvert d'écorce de cyprès (hiwada-buki).

Divinités vénérées

La divinité principale est l'aramitama (l'âme fougueuse) du grand kami Sumiyoshi. Y sont aussi vénérés l'empereur Ōjin, Takenouchi no Sukune, l'impératrice Jingū et Takeminakata ; le honden se compose de cinq pavillons.

Accès

Le sanctuaire Sumiyoshi (Nagato Ichinomiya) se situe à Ichinomiya-Sumiyoshi, Shimonoseki (préfecture de Yamaguchi). Environ 5 min de bus depuis la gare JR Shin-Shimonoseki, descendre à « Ichinomiya », puis environ 5 min à pied.

Déroulé de la visite

Inclinez-vous devant le torii, marchez sur le côté de l'allée, purifiez-vous les mains au temizu, puis, devant le haiden, faites deux saluts, deux frappes de mains et un salut. Le goshuin et les amulettes se retirent au comptoir après la prière.

Saisons et alentours

On profite des cerisiers et de la verdure nouvelle au printemps, des feuilles rouges, et, les jours de pluie, de la texture des dalles de pierre. Depuis la gare Shin-Shimonoseki, il est facile de prolonger vers le quartier de Chōfu ou le détroit de Kanmon.

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Sanctuaire Sumiyoshi, l'ichinomiya de la province de Nagato : un sanctuaire ancien à découvrir à Shimonoseki

Le sanctuaire Sumiyoshi, ichinomiya de l'ancienne province de Nagato, se dresse à Ichinomiya-Sumiyoshi, dans la ville de Shimonoseki (préfecture de Yamaguchi). C'est un lieu où découvrir en toute sérénité la culture des sanctuaires japonais, à travers la dévotion liée à la mer, au voyage et à la purification.

Avec le Sumiyoshi-taisha d'Osaka et le sanctuaire Sumiyoshi de Hakata, il compte parmi les « trois grands Sumiyoshi du Japon » et est réputé pour son prestige, notamment grâce à son honden (bâtiment principal) classé Trésor national.

Plutôt que de le parcourir à la hâte comme un grand site touristique, mieux vaut s'incliner légèrement avant de franchir le torii et accorder son pas à l'atmosphère de l'enceinte : c'est ainsi que le charme de ce sanctuaire se révèle le mieux.

Comprendre l'appellation « ichinomiya de la province de Nagato »

Le terme « ichinomiya » désigne un sanctuaire particulièrement vénéré dans une région donnée à l'époque ancienne.

En prenant ce nom d'ichinomiya de Nagato comme point de repère, on comprend que le sanctuaire Sumiyoshi n'est pas seulement un sanctuaire de Shimonoseki parmi d'autres, mais un lieu transmis à travers l'histoire et la dévotion de la province de Nagato.

Le sens du culte rendu à l'aramitama du grand kami Sumiyoshi

La divinité principale est l'aramitama (l'âme puissante) du grand kami Sumiyoshi ; y sont également vénérés l'empereur Ōjin, Takenouchi-no-Sukune, l'impératrice Jingū et Takeminakata-no-Mikoto.

Le honden se compose de cinq sanctuaires : le premier abrite les trois divinités Sumiyoshi, le deuxième l'empereur Ōjin, le troisième Takenouchi-no-Sukune, le quatrième l'impératrice Jingū et le cinquième Takeminakata-no-Mikoto.

L'« aramitama » est une notion qui exprime l'action vigoureuse du kami. Pour le voyageur qui visite un sanctuaire, c'est l'occasion d'entrer dans l'enceinte avec prière et respect, et non comme un simple touriste.

Que voir au honden classé Trésor national : lire tranquillement le kyūkensha-nagare-zukuri

Ce qu'il faut surtout garder à l'esprit au sanctuaire Sumiyoshi, c'est son honden, classé Trésor national.

Le honden fut édifié en 1370 (Ōan 3) par le seigneur protecteur Ōuchi Hiroyo et classé Trésor national en 1953 : c'est une architecture précieuse du début de l'époque Muromachi.

Sans chercher à comprendre chaque détail du bâtiment, il suffit d'observer sa composition allongée, la superposition des toits et les ornements de la façade pour apprécier davantage l'architecture des sanctuaires.

Le vocabulaire architectural pouvant sembler ardu, voici un bref récapitulatif des éléments à observer dans l'enceinte.

Élément à observer Point d'attention Sens en voyage
Honden Bâtiment principal Cœur de la dévotion
Kyūkensha-nagare-zukuri Forme à cinq sanctuaires alignés Découverte d'une architecture rare
Chidori-hafu Frontons triangulaires du toit Rythme de la toiture
Kaerumata Ornements sculptés Artisanat de l'époque
Kumimono Assemblages de charpente Beauté des détails

La composition allongée du kyūkensha-nagare-zukuri

Le honden adopte le « kyūkensha-nagare-zukuri », une forme rare à l'échelle nationale : cinq ikkensha (sanctuaires à une travée) reliés par des ai-no-ma (espaces intermédiaires) et alignés sur une même rangée horizontale.

Vu de face, on a l'impression que plusieurs sanctuaires se succèdent, tout en formant un seul et même bâtiment.

Le rythme du toit aligné de chidori-hafu

Cinq chidori-hafu (frontons triangulaires) s'alignent sur le toit et donnent du rythme à ce bâtiment tout en longueur.

Après avoir observé l'ensemble de loin, levez légèrement le regard pour suivre la forme du toit : vous percevrez alors la tension propre à l'architecture des sanctuaires de l'époque Muromachi.

Le travail artisanal d'une époque, encore visible dans les ornements de façade

Les détails comme les kaerumata (entretoises sculptées) et les kumimono (assemblages de charpente) sont à la fois des éléments porteurs et le reflet du sens esthétique de chaque époque.

En vous arrêtant pour observer les ornements de la façade, vous remarquerez les ombres dessinées par les lignes du bois et une élégance discrète.

Apprécier les biens culturels en gardant ses distances

Les Trésors nationaux et biens culturels importants se comprennent parfois mieux en s'en éloignant un peu pour en contempler l'ensemble, plutôt qu'en s'en approchant trop.

Là où se trouvent des barrières ou des panneaux, il est essentiel de suivre les indications et de ne toucher ni aux bâtiments ni au mobilier.

Parcourir le haiden et l'enceinte classés bien culturel important : sentir l'architecture historique de près

Le haiden (salle de prière) situé devant le honden est lui aussi un bâtiment incontournable lors d'une visite au sanctuaire Sumiyoshi.

Comme il tient lieu d'espace de prière, c'est un endroit où l'on souhaite non seulement admirer l'architecture, mais aussi ressentir le fait de se tenir dans un lieu de recueillement.

Le haiden, bien culturel important offert par Mōri Motonari

Le haiden aurait été offert en 1539 (Tenbun 8) par Mōri Motonari et fut classé bien culturel important de l'État en 1954.

Il se distingue par son toit en kirizumazukuri (toit à deux pans) couvert de hiwadabuki (écorce de cyprès) et présente une allure paisible, bien différente de celle du honden.

Plutôt que de chercher seulement les ornements, observez comment cet espace bas et ouvert s'étire vers le honden : vous comprendrez qu'il s'agit d'un bâtiment reliant les fidèles au sanctuaire.

Prêter attention à la relation entre honden et haiden

Dans les sanctuaires, on retrouve souvent cette disposition : on joint les mains au haiden, et le honden repose au fond.

Au sanctuaire Sumiyoshi, en observant l'orientation et la proximité entre honden et haiden, on ressent le lien entre le cheminement de la prière et l'agencement architectural.

Vérifier les conditions d'ouverture du musée du trésor

L'enceinte abrite un musée du trésor (hōmotsukan), dont les horaires de visite sont indiqués de 9 h 00 à 16 h 00.

Si vous souhaitez vérifier les conditions d'ouverture ou de visite, mieux vaut consulter les informations avant le départ ou les panneaux sur place avant de vous y rendre spécialement, et prévoir un itinéraire satisfaisant même avec la seule visite du sanctuaire.

Comment se déroule une première visite : un parcours simple pour les voyageurs étrangers

Lors de la visite d'un sanctuaire, l'important n'est pas d'exécuter parfaitement des rites complexes, mais d'adopter une attitude de respect empreinte de calme.

Connaître le déroulé permet de prier à son rythme, sans se presser par rapport aux mouvements des autres fidèles.

Voici un récapitulatif des situations où l'on peut hésiter, dans l'ordre de la visite.

Situation Ce qu'il faut faire sur place
Devant le torii Une légère inclinaison
L'allée (sandō) Marcher calmement sur le côté
Temizu Se purifier les mains
Devant le haiden Deux saluts, deux applaudissements, un salut
Musée du trésor 9 h 00 à 16 h 00

Se recueillir devant le torii

Le torii étant considéré comme l'entrée du domaine sacré, on s'incline légèrement avant de le franchir.

Même pour prendre des photos, si l'on garde d'abord à l'esprit qu'il s'agit d'un lieu de prière avant de sortir son appareil, les souvenirs de voyage n'en seront que plus paisibles.

Effectuer le temizu avec soin, dans la mesure du possible

Au temizuya (pavillon d'ablutions), on se purifie les mains avant d'avancer vers le haiden.

Si un mode d'emploi est affiché, suivez-le, et en période d'affluence, évitez d'occuper trop longtemps l'espace.

Le salut de base : deux saluts, deux applaudissements, un salut

Devant le haiden, déposez une offrande (saisen) et joignez les mains selon le rite du nihai-nihakushu-ippai (deux saluts, deux applaudissements, un salut).

Même en cas d'incertitude sur le rite, une inclinaison profonde et une prière silencieuse suffisent généralement à ne pas manquer de respect.

Bonnes manières de visite et attitude face à la photographie : passer un moment agréable dans le domaine sacré

Dans un sanctuaire chargé d'histoire comme le sanctuaire Sumiyoshi, il est indispensable d'avoir à cœur de préserver les biens culturels et de respecter ce lieu de prière.

Pour les voyageurs en visite au Japon, il est important de connaître certaines attentions un peu différentes du tourisme habituel, comme le volume des conversations ou la prise de photos.

Voici un récapitulatif des comportements sujets à hésitation, avec ce qu'il vaut mieux éviter.

Situation À éviter Comportement recommandé
Allée Bloquer le centre Marcher sur le côté
Devant les bâtiments Toucher le bois ou les barrières Observer à distance
Photo Photographier l'intérieur ou les rites Vérifier les panneaux
Conversation Parler fort Baisser la voix
Goshuin Se précipiter avant la prière Se rendre au bureau après le recueillement

Éviter le centre de l'allée

Le centre de l'allée étant considéré comme le passage des divinités, on marche généralement sur le côté.

Même en discutant avec ses compagnons, baisser la voix permet de préserver le calme de l'enceinte.

Donner la priorité aux panneaux et à l'ambiance pour la photographie

Même dans les endroits où la prise de photos en extérieur semble possible, mieux vaut s'abstenir près de l'intérieur des sanctuaires, des rites shintō ou du bureau de remise (juyosho), ou vérifier les panneaux et les indications du personnel.

Si des personnes risquent d'apparaître sur la photo, changez de distance ou d'angle pour ne pas gêner la prière des fidèles.

Se rendre au bureau des goshuin et amulettes après la prière

Si vous souhaitez recevoir un goshuin (sceau de sanctuaire) ou une amulette (omamori), il est naturel de vous rendre au bureau de remise après avoir prié.

Les services et l'accueil pouvant varier, vérifiez les panneaux sur place et attendez votre tour en cas d'affluence.

Ne pas toucher les biens culturels fait aussi partie des bonnes manières

Les bâtiments anciens, barrières et objets mobiliers sont des biens culturels plus fragiles qu'ils ne paraissent en photo.

Évitez de vous appuyer ou de poser la main dessus, afin que les prochains visiteurs puissent les voir dans le même état.

Accès et informations pratiques : comment aller au sanctuaire depuis la gare de Shin-Shimonoseki

Le sanctuaire Sumiyoshi se situe à Ichinomiya-Sumiyoshi, dans la ville de Shimonoseki (préfecture de Yamaguchi), et il est facile d'accès aussi bien en transports en commun qu'en voiture.

Pour que même ceux qui découvrent Shimonoseki ne se perdent pas, voici la gare de départ et une estimation des temps de trajet.

Moyen d'accès Repère Temps approximatif
Train + bus Depuis la gare JR de Shin-Shimonoseki Environ 5 min de bus + 5 min à pied
Arrêt de bus Descendre à « Ichinomiya » Environ 5 min à pied
Voiture Parking disponible Prévoir une marge en période d'affluence
Avant le départ Horaires des transports Vérifier les dernières informations

Prendre la gare JR de Shin-Shimonoseki comme point de départ

Pour venir en transports en commun, la gare JR de Shin-Shimonoseki, où s'arrête aussi le Shinkansen San'yō, sert de point de départ.

Comptez environ 5 min de bus depuis la gare de Shin-Shimonoseki, descendez à l'arrêt « Ichinomiya », puis environ 5 min de marche pour atteindre l'enceinte.

Vérifier à l'avance les horaires et l'état du trafic

Les horaires des trains et des bus changeant selon les saisons et les révisions de service, il est prudent de les vérifier auprès des transporteurs avant le départ.

Si vous venez en voiture, un parking est prévu, mais il se remplit facilement en période d'affluence comme le hatsumōde (première visite de l'année) : mieux vaut planifier avec de la marge pour plus de confort.

Saisons et tourisme aux alentours : passer un moment paisible à Shimonoseki

Le sanctuaire Sumiyoshi est un endroit facile à visiter lorsque l'on souhaite passer un moment tranquille au cours d'un séjour touristique à Shimonoseki.

L'impression que dégage l'enceinte changeant selon la saison et la météo, adapter sa façon de passer le temps à l'objectif de son voyage en augmente la satisfaction.

Voici un récapitulatif des façons de profiter de l'enceinte selon le type de voyage.

Situation de voyage Façon d'en profiter Point d'attention
Première visite Honden et haiden Observer sans toucher
Printemps Lumière douce et verdure Marcher calmement
Automne Feuilles rouges et bâtiments Se déplacer sans se presser
Pluie Toits et pavés mouillés Attention aux pieds
Autour de Shimonoseki Chōfu et détroit de Kanmon Relier sanctuaire et histoire locale

Savourer le visage de l'enceinte au fil des saisons

Au printemps, les cerisiers en fleur et la verdure nouvelle de l'enceinte se parent d'une lumière douce, et le pas se fait plus léger.

En été, marcher à l'ombre des arbres permet de prier dans le calme, et à la saison des feuilles rouges (momiji) en automne, le contraste entre les sanctuaires et les arbres se révèle magnifique.

Les jours de pluie, en faisant attention où l'on met les pieds, on peut apprécier en silence la texture des toits mouillés et des pavés.

Découvrir le contexte de la région de Shimonoseki

En faisant de la gare de Shin-Shimonoseki votre base, vous accéderez facilement aux sites propres à Shimonoseki, comme le quartier de Chōfu qui conserve des airs de ville de château, ou les abords du détroit de Kanmon qui sépare Honshū de Kyūshū.

Si, à partir d'une visite paisible au sanctuaire Sumiyoshi, vous tournez aussi le regard vers le bord de mer et les quartiers historiques, votre séjour à Shimonoseki gagnera en profondeur.

En résumé : les astuces pour ne pas hésiter lors d'une première visite

Le sanctuaire Sumiyoshi, ichinomiya de la province de Nagato, est un lieu où ressentir la dévotion et la culture architecturale qui subsistent à Shimonoseki, à travers son honden classé Trésor national et son haiden classé bien culturel important.

Pour une première visite, nous vous recommandons le déroulé suivant : s'incliner devant le torii, avancer calmement dans l'allée, joindre les mains au haiden, puis contempler tranquillement le toit et les ornements du honden.

En vérifiant les conditions d'ouverture, l'accueil du bureau de remise et les informations de transport, et en visitant dans le respect du domaine sacré, votre visite deviendra un souvenir de voyage mémorable.

Foire aux questions

R. C'est le sanctuaire de premier rang (ichinomiya) de l'ancienne province de Nagato, situé à Shimonoseki dans la préfecture de Yamaguchi, l'un des « trois grands Sumiyoshi du Japon » avec le Sumiyoshi Taisha d'Osaka et le sanctuaire Sumiyoshi de Hakata. La divinité principale est l'aramitama (l'âme puissante et active du dieu) du grand dieu Sumiyoshi, qui préside à la navigation, aux voyages et à la purification. Vénéré depuis longtemps comme dieu de la purification, de la sécurité routière et de la bonne fortune, il attire notamment des visiteurs qui viennent prier pour la sécurité de leur voyage en Shinkansen.
R. C'est un édifice du début de l'époque Muromachi, construit en 1370 par le seigneur protecteur Ouchi Hiroyo, classé trésor national en 1953. Le style « kukensha nagare-zukuri » (style à avant-toit coulé sur neuf travées), qui aligne cinq sanctuaires à une travée reliés par des espaces intermédiaires en une seule rangée, est une forme rare dont on trouve peu d'exemples dans le pays. Vus de loin, les cinq pignons chidori-hafu (pignons triangulaires décoratifs) alignés sur le toit font apparaître l'ensemble comme un seul bâtiment continu ; en portant attention à l'étalement horizontal, on en saisit mieux le charme.
R. Le pavillon d'oraison aurait été offert par Mori Motonari en 1539 et a été classé bien culturel important national en 1954. Il se distingue par son toit à deux pans (kirizuma-zukuri) couvert d'écorce de cyprès. Face au prestige du pavillon principal, le pavillon d'oraison présente une allure plus basse et ouverte, et la différence de hauteur des bâtiments laisse deviner son rôle : relier les fidèles et le sanctuaire.
R. Depuis la gare JR de Shin-Shimonoseki, où s'arrête aussi le Shinkansen Sanyo, comptez environ 5 minutes de bus jusqu'à l'arrêt « Ichinomiya », puis environ 5 minutes de marche. En voiture, il faut environ 10 minutes depuis la sortie Shimonoseki de l'autoroute Chugoku. Les bus étant peu fréquents, vérifier l'horaire dès l'arrivée à la gare réduit le temps d'attente. Proche d'une gare Shinkansen, le sanctuaire s'intègre facilement dans un voyage avec correspondances.
R. Le sanctuaire Sumiyoshi dispose d'un parking gratuit d'environ 200 places. En temps normal il y a de la marge, mais durant les trois premiers jours de l'an pour la première visite ou autour de la fête annuelle, certains créneaux se remplissent facilement. Pour une visite en journée, arriver avant 10h permet souvent de parcourir l'enceinte plus tranquillement et de contempler à loisir les détails du toit du pavillon principal classé trésor national.
R. Le goshuin se reçoit au bureau de délivrance, pour un hatsuho-ryo (offrande au sanctuaire) de 300 yens. L'ouverture se fait généralement à partir de 6h, et le bureau de délivrance accueille de 8h jusqu'à la fermeture. Prier d'abord dans l'air limpide du petit matin, puis recevoir la calligraphie après l'ouverture du bureau, forme un enchaînement agréable. Pour le goshuin (calligraphie à l'encre et sceau vermillon reçus en souvenir de la visite), le principe est de se rendre au bureau après avoir terminé sa prière.
R. Pour une première visite dans un sanctuaire, saluez d'abord d'une inclinaison au torii, puis purifiez vos mains au pavillon d'ablutions. Devant le pavillon d'oraison, priez selon le rite « deux inclinaisons, deux frappes de mains, une inclinaison » (s'incliner deux fois, frapper deux fois dans les mains, puis s'incliner une dernière fois). Même sans maîtriser le rite, une attitude de profonde révérence et de prière silencieuse n'a rien d'irrespectueux. Retenez simplement l'ordre : déposer l'offrande, puis joindre les mains.
R. Le grand camphrier (okusu) qui se dresse à l'arrière du pavillon principal est à voir : on raconte qu'il fut planté de la main de Takenouchi no Sukune, vénéré dans le troisième pavillon, et qu'il aurait plus de 1 800 ans. Le pied de son tronc est devenu une grande cavité tout en déployant encore un feuillage verdoyant, un arbre où l'on ressent la vitalité associée au dieu de la longévité. Après avoir admiré l'architecture du pavillon principal, étendre le regard jusqu'à ce grand arbre en arrière-plan donne de la profondeur à la visite.

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