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Temple Gukei-ji à Mitake : jardin zen et sérénité à Gifu

Temple Gukei-ji à Mitake : jardin zen et sérénité à Gifu

Ce guide du temple Gukei-ji à Mitake présente le jardin de pierres Garyu, dit modèle du Ryoan-ji, l'étiquette et les attraits saisonniers de Gifu.

L'essentiel

L'attrait en un coup d'œil

Daichisan Gukei-zenji, temple zen situé à Mitake dans la préfecture de Gifu, appartient à la branche Myōshin-ji de l'école Rinzai. On y contemple en toute quiétude le jardin sec « Garyu-sekitei », réputé être le modèle du jardin de pierres du Ryoan-ji.

Points d'intérêt

Le jardin sec « Garyu-sekitei », composé de sable blanc, de trois pierres et d'un pin, ainsi que la pagode Tahoto, bien culturel de la commune, qui abrite le canon bouddhique (Issaikyo).

Comment apprécier le jardin

Le Garyu-sekitei se comprend mieux si on le voit comme un jardin sec représentant un dragon couché : trois pierres et un pin sont disposés sur une étendue plane de sable blanc.

Accès

La gare la plus proche est Mitake (ligne Meitetsu Hiromi). À environ 10 à 15 minutes à pied de la gare.

Au fil des quatre saisons

On savoure paisiblement le calme de l'enceinte et du Garyu-sekitei, ainsi que la composition de sable blanc, de pierres et de pin. La nature qui change au fil des saisons fait aussi partie des attraits.

Étiquette de visite

Contemplez le Garyu-sekitei depuis les emplacements prévus et parlez à voix basse. Vérifiez sur place les zones où la photographie est autorisée.

Comment en profiter

En admirant le Garyu-sekitei et en prêtant attention aux biens culturels de l'enceinte, comme la pagode Tahoto, vous profitez à la fois du calme et de l'histoire de ce temple zen.

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Daichizan Gukei-zenji : un temple zen paisible à Mitake

Le Daichizan Gukei-zenji est un temple zen de l'école Myōshin-ji du bouddhisme Rinzai, situé à Mitake, dans le district de Kani (préfecture de Gifu).

Implanté dans un cadre paisible que l'on rejoint en 10 à 15 minutes à pied environ depuis la gare de Mitake de la ligne Meitetsu Hiromi, c'est moins un lieu touristique animé qu'un endroit pour contempler dans le calme le jardin de sable blanc, les pierres, les pins et les bâtiments.

Pour les voyageurs étrangers, c'est un site où ressentir avec sérénité l'architecture des temples japonais et l'esthétique du zen.

Connaître la lecture de « Gukei-zenji »

Le nom Daichizan Gukei-zenji se prononce « Daichizan Gukei-zenji ».

Comme les noms de lieux et de temples peuvent être difficiles à lire à partir des seuls caractères, mémoriser leur lecture facilite les recherches et les déplacements.

Dans les articles et les applications de cartes, on trouve parfois les graphies « Gukei-ji » ou « Gukei-zenji », mais elles désignent le même temple selon le contexte.

Visiter un temple zen de l'école Myōshin-ji du bouddhisme Rinzai

Le Gukei-zenji est un temple de l'école Myōshin-ji du bouddhisme Rinzai, dont le temple principal est le Myōshin-ji de Kyoto.

Ce temple ancien, fondé selon la tradition en 1428 (35e année de l'ère Ōei), accorde, comme les temples zen, plus d'importance au sens de l'espace, du silence et de l'équilibre qu'à l'abondance des ornements.

En parcourant l'enceinte, l'impression sera plus profonde si vous vous arrêtez un instant devant le jardin et les bâtiments plutôt que de vous précipiter pour prendre des photos.

En accord avec une promenade historique à Mitake

Mitake est une zone qui conserve les traces d'une ville-relais de la route Nakasendō (le relais de Mitake).

Vous pouvez visiter le Gukei-zenji pour lui seul, mais en l'associant aux temples, sanctuaires et rues alentour, l'histoire des lieux se révèle davantage.

Les conditions précises concernant les déplacements et les horaires d'ouverture pouvant changer, il est préférable de vérifier les informations touristiques et les indications sur place avant de partir.

Comment regarder le jardin Garyū : un karesansui paisible de sable blanc et de pierres

Ce qui marque au Gukei-zenji, c'est le jardin sec « Garyū sekitei ».

Aujourd'hui, trois pierres et un pin sont disposés sur un jardin plat de sable blanc, dans une composition que la tradition décrit comme évoquant un dragon couché.

Le charme de ce jardin tient à la sensation d'ampleur que l'on ressent à partir de peu d'éléments, sans mise en scène spectaculaire.

Le sable blanc, un espace qui suggère l'eau

Dans le karesansui (jardin sec), on exprime le flux et l'étendue de l'eau sans utiliser d'eau réelle.

La surface de sable blanc peut évoquer une rivière ou une mer, comme des nuages ou de la lumière.

Comme il laisse place à l'imagination de celui qui regarde, un même jardin change d'impression selon la position où l'on se tient et l'état d'esprit.

Les pierres, un centre qui évoque la silhouette d'un dragon

Au Garyū sekitei, la disposition des trois pierres constitue le point fort central du jardin.

« Garyū » signifie « dragon couché » ; en contemplant l'ensemble du jardin comme un tableau, les pierres semblent évoquer le corps ou la présence d'un dragon.

On rapporte que, dans le jardin de pierres du site d'origine (Suzu-ga-hora), la forme du dragon couché était exprimée avec sept pierres ; plutôt que de chercher à tout prix une forme précise, il est recommandé de regarder ensemble l'orientation des pierres, leurs intervalles et l'espace environnant.

Les pins, qui donnent au jardin une sensation de temps

Au-delà du sable blanc et des pierres, la présence des pins soutient aussi l'impression du jardin.

Persistant, le pin donne au jardin un contour serein même lorsque les saisons changent.

En prêtant attention au port des branches et aux ombres, le jardin n'apparaît plus comme un motif plat, mais comme un espace empreint de temps.

Garder à l'esprit le lien avec le prototype du jardin de pierres du Ryōan-ji

Le Garyū sekitei du Gukei-zenji est présenté comme le jardin dont serait issu le jardin de pierres du Ryōan-ji, à Kyoto.

Cela vient du fait que Giten Genshō, fondateur du Gukei-zenji, est, selon la tradition, le même personnage qui fonda plus tard le Ryōan-ji de Kyoto.

Les voyageurs qui connaissent les célèbres temples de Kyoto comprendront plus aisément en se servant de ce lien comme point de repère.

Cela dit, plutôt que de comparer pour décider lequel est supérieur, savourer ce jardin comme le silence ancré dans la terre de Mitake vous rapproche davantage de son caractère propre.

Voici, élément par élément, les points de vue à adopter en regardant le jardin.

Élément du jardin Point à observer Piste de ressenti
Sable blanc Espace et flux Imaginer l'eau
Pierres Disposition et intervalle Percevoir la présence du dragon
Pin Port des branches et ombre Ressentir le temps
Bordure (engawa) Distance avec le jardin Contempler en silence

Histoire et contexte culturel | À la rencontre de Giten Genshō et du tahōtō

Le Gukei-zenji se distingue non seulement par son jardin, mais aussi par l'histoire du temple.

Fondé selon la tradition en 1428 (35e année de l'ère Ōei) par Giten Genshō, moine qui fut 5e abbé du Myōshin-ji de Kyoto, il laisse percevoir, dans les bâtiments actuels, la superposition de l'histoire.

En connaissant un peu ce contexte, le silence de l'enceinte prend davantage de relief.

Se servir du nom de Giten Genshō comme point de repère

Giten Genshō est connu comme le moine zen qui fut 5e abbé du temple principal Myōshin-ji de Kyoto, puis fonda le Ryōan-ji de Kyoto.

En visitant le Gukei-zenji, vous pouvez le considérer non seulement comme un temple de province, mais comme un lieu directement relié à la culture zen de Kyoto.

Si vous prévoyez de visiter le Ryōan-ji ou le Myōshin-ji de Kyoto au cours de votre voyage, comparer l'expression des jardins et l'usage de l'espace vous réservera des découvertes.

Le tahōtō, un dépôt d'écritures abritant le Tripitaka

Dans l'enceinte se trouve un bâtiment appelé tahōtō.

Le tahōtō est présenté comme un dépôt d'écritures (kyōzō) abritant l'ensemble du Tripitaka (issaikyō) et, en tant que pagode à deux niveaux, comme un bien culturel municipal.

Même si vous n'en admirez que l'extérieur, savoir qu'il s'agissait d'un bâtiment destiné à conserver les textes transmettant l'enseignement bouddhique (le Tripitaka) change votre regard.

Comment en profiter au fil des saisons | Savourer un temple zen paisible

Le charme d'un temple change beaucoup selon les saisons.

Au Gukei-zenji aussi, le sable blanc du jardin, la couleur des arbres et l'angle de la lumière changent, si bien qu'un même lieu offre des visages différents.

Plutôt que d'affirmer une période précise de floraison ou d'événement, il est rassurant de se promener en restant attentif à l'atmosphère de chaque saison.

Au printemps, profiter de la lumière douce

Le printemps est une saison où la verdure du jardin et de l'enceinte paraît s'éclaircir peu à peu.

Plutôt que de chercher des points forts aux couleurs vives, savourer la lumière qui se pose sur le sable blanc et la nouvelle présence des arbres fait ressentir le silence propre aux temples zen.

Dans les temples, veillez à ne pas abîmer les fleurs et les plantes : faites attention à vos pieds et aux zones accessibles.

En été, prêter attention aux ombres et au vent

En été, l'ombre des arbres et des bâtiments resserre l'impression du jardin.

Pendant la saison chaude, il est important de ne pas prolonger inutilement votre séjour et de penser à vous hydrater et à faire des pauses.

Dans l'enceinte, baissez la voix et, même dans un endroit où l'on ressent la fraîcheur, ayez égard aux autres visiteurs.

En automne et en hiver, le silence se révèle

En automne, c'est la teinte des arbres ; en hiver, le silence d'un air limpide qui marque les esprits.

Dans la région de Mino, les arbres se colorent souvent en automne, et le sable blanc du jardin sert aussi de fond accueillant les couleurs de la saison : prêter attention au contraste avec la nature environnante en vaut la peine.

Pendant la saison froide, le sol peut paraître instable : il est rassurant de venir avec des chaussures confortables.

L'aspect de chaque saison se comprend plus aisément en l'associant aux éléments du jardin.

Saison Aspect À garder à l'esprit
Printemps Lumière douce Présence de la verdure nouvelle
Été Ombres marquées Pauses et hydratation
Automne Couleurs superposées Contraste avec la nature
Hiver Air limpide Attention au sol

Accès et bases de la visite | Y aller à pied depuis la gare de Mitake

Le Daichizan Gukei-zenji se trouve au 2635-1 Naka, Mitake, district de Kani, préfecture de Gifu.

En transports en commun, rejoignez la gare de Mitake depuis la gare de Meitetsu Nagoya via la ligne Meitetsu Hiromi, puis comptez 10 à 15 minutes à pied environ depuis la gare de Mitake.

Les conditions précises, comme les horaires de visite, le tarif d'entrée et la présence d'un parking, pouvant changer, vérifiez les informations touristiques et les indications sur place avant votre visite.

Savoir-vivre lors de la visite | Lire l'ambiance des lieux avant de photographier

Le Gukei-zenji est, avant d'être un lieu touristique, un lieu de foi et de prière.

Pour que les voyageurs étrangers en profitent sereinement, plutôt que de mémoriser parfaitement des règles difficiles, l'essentiel est d'adopter une attitude discrète et de respecter les zones accessibles.

La possibilité de photographier ou les conditions de visite particulières pouvant changer, privilégiez les indications et informations sur place.

Baisser la voix dans l'enceinte

Dans les temples, la voix des conversations résonne parfois plus qu'on ne le pense.

Même en parlant avec vos compagnons, baissez la voix afin que les autres puissent se recueillir devant le jardin et les bâtiments.

Le son des appels téléphoniques ou des enregistrements vidéo nuisant facilement à l'ambiance, il est préférable de rester discret.

Vérifier les indications pour la prise de photos

Le jardin et les bâtiments donnent envie de les immortaliser, mais les zones où l'on peut photographier diffèrent selon les sites.

Une attention particulière s'impose là où figurent des interdictions, à l'intérieur des bâtiments, pendant les offices, ou dans des cadrages où apparaissent d'autres visiteurs.

En contemplant une fois à l'œil nu avant de photographier, vous accueillerez plus sereinement l'atmosphère du temple.

Ne pas trop s'approcher du jardin de pierres

Dans le jardin sec, les motifs du sable blanc et la disposition des pierres constituent eux-mêmes le paysage.

Pénétrer dans des zones non autorisées risque d'altérer l'expression du jardin.

Contempler depuis les emplacements prévus fait aussi partie d'une visite respectueuse du jardin.

Voici les comportements parfois sources d'hésitation dans un temple, en distinguant ce qui est permis de ce qui est à éviter.

Situation À faire À éviter
Conversation Parler à voix basse Conversations bruyantes
Photographie Vérifier les indications Photographier l'intérieur sans autorisation
Contemplation du jardin Regarder à distance Pénétrer dans le jardin
Visite Attendre en silence Couper la file

Astuces pour l'intégrer à l'itinéraire | L'associer à une promenade historique de Mitake

Plutôt que de prendre des photos en peu de temps puis de repartir, le Gukei-zenji marque davantage les esprits lorsqu'on le place au sein d'une promenade historique de Mitake.

En l'associant aux rues liées au Nakasendō (le relais de Mitake) et aux temples et sanctuaires alentour, le silence du temple zen apparaît relié à l'histoire de la région.

Les temps de trajet précis variant selon l'itinéraire et les moyens de transport, vérifiez à l'avance un parcours sans contrainte.

Pour une première visite, regarder le jardin en priorité

Pour les primo-visiteurs, il est facile de suivre ce fil : regarder d'abord le Garyū sekitei, puis porter le regard sur les bâtiments et le tahōtō.

Plutôt que de chercher à mémoriser les détails dès le départ, accueillir le silence de l'ensemble du jardin marque davantage la mémoire.

Si vous êtes accompagné, échanger vos impressions après la visite vous fera remarquer qu'un même jardin se ressent différemment.

Pour les visiteurs fidèles, comparer les détails

Lors d'une deuxième visite ou plus, cherchez ce qui diffère de la fois précédente : l'angle des pierres, l'ombre du pin, l'aspect du sable blanc.

Lorsque la saison ou la météo change, l'impression du jardin évolue aussi.

Pour photographier, plutôt que de répéter le même cadrage, intégrez l'espace vide et les ombres afin de faire ressentir le silence propre aux temples.

Voici, par type de voyageur, le point central pour profiter de la visite.

Type de voyageur Comment en profiter Point de vue recommandé
Première visite Contempler le jardin Le silence de l'ensemble
Amateur de jardins Observer les pierres Disposition et espace vide
Amateur d'histoire Connaître l'origine Le lien avec Kyoto
Amateur de photo Attendre la lumière Ombres et sable blanc

Conclusion | Astuces pour ne pas se perdre lors d'une première visite

Le Daichizan Gukei-zenji est un lieu où l'on ressent, autour du Garyū sekitei, le silence d'un temple zen et l'histoire de Mitake.

En observant un à un le jardin des trois pierres réputé être le prototype du jardin de pierres du Ryōan-ji, le tahōtō abritant le Tripitaka, et l'enceinte paisible, vous toucherez du doigt une esthétique japonaise éloignée du spectaculaire.

Même si on le rejoint en 10 à 15 minutes à pied environ depuis la gare de Mitake, vérifiez avant votre visite les informations touristiques et les indications sur place, et respectez les règles de prise de photos et d'accès.

En portant le regard sur le sable blanc, les pierres, le pin et l'espace vide des bâtiments, même un court séjour deviendra une visite mémorable.

Foire aux questions

R. C'est un temple zen de l'école Myoshin-ji du bouddhisme Rinzai situé à Mitake, dans la préfecture de Gifu, fondé en 1428 par Giten Gensho, cinquième abbé du Myoshin-ji. Cet ancien temple, qui privilégie le vide et le silence à l'ornementation selon l'esthétique zen, abrite le jardin sec de sable blanc « Garyu Sekitei ». Encore peu fréquenté par les touristes, il est apprécié des habitants pour la possibilité d'y contempler le jardin en toute tranquillité.
R. C'est parce que Gukei-zenji et le Ryoan-ji ont tous deux été fondés par Giten Gensho, et que sa composition de pierres évoquant un dragon couché serait à l'origine du jardin de pierres du Ryoan-ji à Kyoto. Voir à Gifu la source de ce jardin zen minimaliste, fait de sable blanc, de pins et de trois pierres, est une expérience rare. À l'écart de la foule du Ryoan-ji, classé au patrimoine mondial, on peut parfois l'avoir pour soi.
R. Le karesansui (jardin sec) est un style de jardin zen japonais qui, sans utiliser d'eau, représente le mouvement de l'eau avec du sable blanc et les montagnes ou les îles avec des pierres. Le sable blanc du Garyu Sekitei symbolise la surface de l'eau par des ondulations dessinées. Ces motifs, tracés à la main par les moines, ressortent plus nettement le lendemain de pluie ou de vent : le matin suivant leur réalisation est un moment particulièrement propice à l'observation.
R. C'est une pagode à deux niveaux faisant aussi office de bibliothèque pour le Tripitaka (l'ensemble des textes bouddhiques), et un bien culturel désigné de la commune de Mitake. La silhouette épurée née de la superposition des toits constitue un attrait distinct du jardin de pierres. On a tendance à se focaliser sur le sable blanc du jardin, mais en regardant l'ensemble pagode, pins et mousse depuis un point un peu en retrait, la composition équilibrée propre aux temples zen se révèle.
R. De la gare de Mitake, sur la ligne Meitetsu Hiromi, comptez 10 à 15 minutes à pied jusqu'à Gukei-zenji. Mitake est le terminus de la ligne Meitetsu Hiromi, et son charmant bâtiment de gare en bois, construit dans les années 1950, invite au voyage. Le trajet de la gare au temple traverse les rues de Mitake-juku, ancien relais du Nakasendo : flâner devant les vieilles maisons de marchands met déjà dans l'ambiance avant l'arrivée.
R. Le tarif et les horaires de visite de Gukei-zenji ne font pas l'objet d'une information fixe comme dans un site touristique. Comme c'est un temple en activité, les visiteurs sont surtout des particuliers venus dans le calme plutôt que des groupes. La lumière rasante du matin accentue les ombres des motifs de sable du jardin de pierres ; en été, le sable blanc renvoie une forte réverbération, alors un chapeau ou une ombrelle aide à se concentrer sur la contemplation.
R. Pour le goshuin (calligraphie commémorative de visite) de Gukei-zenji, on trouve des exemples de feuilles préparées à l'avance. Certains le collectionnent comme une pièce particulière, propre au temple considéré comme le prototype du jardin du Ryoan-ji, mais dans un temple en activité les offices religieux passent en premier. Si vous souhaitez le recevoir, l'attitude à adopter est de s'adresser discrètement au bâtiment principal.
R. Mettez en valeur les motifs de sable blanc et, depuis un point de vue bas, intégrez les pins et les pierres en oblique pour donner de la profondeur. Lors de la prise de vue, ne gênez pas les autres visiteurs et suivez les consignes affichées à l'entrée ou dans l'enceinte. Un ciel couvert limite la surexposition du sable blanc ; en laissant beaucoup d'espace dans le cadre, les ombres des motifs ressortent en douceur.

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