L'itinéraire conseillé pour 2 jours et 1 nuit à Kyoto : séparer « Higashiyama » et « l'ouest / le sud »
Pour parcourir Kyoto en 2 jours et 1 nuit, un itinéraire facile à organiser consiste à aller le premier jour du Kiyomizu-dera à Gion (dans Higashiyama), puis le lendemain à Arashiyama et au Fushimi Inari-taisha.
Sur cette page, nous présentons concrètement un itinéraire conseillé où l'on ne se perd pas, même pour un premier voyage à Kyoto, en incluant l'ordre des quartiers, les durées indicatives, les moyens de transport et les règles de bonne conduite.
Pour un premier voyage à Kyoto, répartir sur deux jours des quartiers au caractère différent — Kiyomizu-dera, Gion, Arashiyama et Fushimi Inari-taisha — permet de couvrir les sites majeurs tout en limitant les déplacements inutiles.
Comme Kyoto compte de nombreux sites d'intérêt, une planification préalable est essentielle pour visiter efficacement.
En ne surchargeant pas les déplacements et en séparant temples, balades urbaines et expériences culinaires, même un primo-visiteur étranger ressent aisément l'esprit de Kyoto.
Pour la vue d'ensemble du programme, mieux vaut raisonner non en horaires détaillés mais selon « dans quel ordre et quoi savourer » : on s'y perd alors moins facilement.
| Moment | Quartier | Activité principale | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Jour 1, après l'arrivée | Higashiyama | Temples et balade dans les pentes | Première visite de Kyoto |
| Jour 1, en soirée | Autour de Gion | Quartiers anciens et repas | Priorité à l'ambiance |
| Jour 2, première partie | Arashiyama | Nature et balade dans les jardins | Amateurs de photo |
| Jour 2, seconde partie | Fushimi Inari | Torii et visite | Priorité à l'esprit de Kyoto |
Après l'arrivée, commencer par le Kiyomizu-dera à Higashiyama
Après votre arrivée le premier jour, prendre pour axe les abords du Kiyomizu-dera permet d'entrer facilement dans les paysages typiquement kyotoïtes.
Le Kiyomizu-dera se situe sur le mont Otowa, à Higashiyama, et est un temple réputé comme haut lieu du culte de Kannon, dont la fondation remonterait à 778.
Son objet de culte est la déesse Kannon aux onze visages et mille bras, affectueusement appelée « la Kannon de Kiyomizu » depuis des temps anciens.
Comme on y profite non seulement de la visite, mais aussi des quartiers en pente et des petites boutiques alentour, c'est un lieu idéal pour débuter le voyage.
Pour rejoindre le Kiyomizu-dera, comptez environ 10 minutes à pied depuis l'arrêt de bus « Kiyomizu-michi » ou « Gojō-zaka », et environ 15 minutes en bus depuis la gare de Kyoto.
Prévoyez environ 1 h à 1 h 30 pour la visite de l'enceinte, photos et balade dans les pentes comprises, afin de visiter sans précipitation.
Réserver Gion à la balade urbaine de la fin d'après-midi
Les environs de Gion forment un quartier où l'on savoure aisément l'ambiance à pied, après la visite de Higashiyama.
Toutefois, aux abords de Gion, il est important de s'abstenir de photographier sans autorisation et d'interpeller les maiko et geiko.
Plutôt que de prendre des photos, il est important d'avoir l'état d'esprit de savourer en silence l'atmosphère des rues et le charme des bâtiments.
Le lendemain, changer d'ambiance avec Arashiyama et le Fushimi Inari
Le lendemain, associer Arashiyama et le Fushimi Inari, un peu à l'écart du centre, permet de profiter à la fois des paysages naturels et de ceux du culte.
Arashiyama est présentée comme un quartier connu pour son sentier de bambouseraie, le pont Togetsukyō et ses paysages qui changent au fil des saisons.
Le Fushimi Inari-taisha est le sanctuaire principal des sanctuaires Inari, qui en compterait environ 30 000 à travers le Japon, et est célèbre pour son paysage de torii vermillon alignés.
Jour 1 : itinéraire conseillé pour marcher du Kiyomizu-dera vers les pentes de Higashiyama
Le premier jour, commencer par Higashiyama, où l'on ressent facilement « être venu à Kyoto », permet de créer un sentiment de satisfaction même lors d'un court séjour.
Le secret est de ne pas voir seulement le Kiyomizu-dera à la hâte, mais de savourer visite, pentes et quartiers anciens comme un seul et même fil.
Au Kiyomizu-dera, savourer le paysage et l'atmosphère de la visite
Au Kiyomizu-dera, on souhaite profiter posément de l'ambiance de l'enceinte et des paysages qui se superposent à la nature de Higashiyama.
Le prix d'entrée du bâtiment principal est de 500 yens pour les adultes et lycéens, et 200 yens pour les écoliers et collégiens ; il ouvre habituellement dès 6 h, ce qui convient aussi à une visite juste après l'arrivée.
Les horaires de visite vont généralement de 6 h à 18 h environ (jusqu'à 18 h 30 en juillet et août), et comme il est ouvert toute l'année, on peut s'y arrêter même un jour où l'on arrive tard.
On dit que l'eau pure de la cascade Otowa, près du bâtiment principal connu sous le nom de « scène de Kiyomizu », serait à l'origine du nom du temple.
Plutôt que de regarder seulement les bâtiments, ressentir ensemble l'eau, la montagne et les gestes de la visite permet de mieux saisir le sens du temple.
Sur les pentes, privilégier le temps de la marche au shopping
Les pentes autour du Kiyomizu-dera, comme Ninen-zaka et Sannen-zaka, marquent davantage les esprits si l'on ne s'en tient pas qu'à la dégustation en marchant et à la recherche de souvenirs.
Car les éléments qui font ressentir les quartiers anciens de Kyoto y sont nombreux : pavés, bâtiments de style machiya, virages des ruelles.
Pour les voyageurs étrangers, il est rassurant de leur indiquer aussi de ne pas trop s'attarder devant les boutiques et de ne pas bloquer le passage dans les rues étroites.
Pour les photos à Higashiyama, donner la priorité au « flux des passants »
Higashiyama compte de nombreux endroits qui donnent envie de photographier, mais certains lieux ont une largeur de rue limitée.
Dans les endroits bondés comme l'entrée du Kiyomizu-dera, le marché Nishiki ou Arashiyama, il est important de ne pas bloquer le passage pour photographier ou discuter.
Lorsque vous photographiez, il faut avoir conscience de sortir du flux de circulation et de faire bref.
Jour 1, en soirée : itinéraire conseillé pour savourer la nuit de Kyoto à Gion et dans le centre
À partir de la fin d'après-midi, en se déplaçant des environs de Gion vers le centre, on ressent un Kyoto différent de celui de la journée centrée sur les temples.
C'est un enchaînement où l'on intègre facilement repas et shopping, et où l'on passe agréablement le temps avant de rentrer à l'hébergement.
Profiter de Gion comme d'un lieu où l'on marche en silence
À Gion, plutôt que d'en attendre trop de faste, l'attitude qui convient est de parcourir en silence les quartiers anciens chargés d'histoire.
Même si vous apercevez des maiko ou des geiko, il est important de ne pas les poursuivre, de ne pas les retenir et de ne pas les photographier sans autorisation.
Les maiko et geiko ne sont pas des personnages : ce sont de vraies personnes qui vivent et travaillent dans ce lieu.
Comprendre qu'avant d'être un site touristique, c'est un lieu où des gens travaillent et vivent améliore aussi l'impression du voyage.
Faire du marché Nishiki un détour pour découvrir la culture culinaire comme « la cuisine de Kyoto »
Si vous vous dirigez vers le centre, intégrer les environs du marché Nishiki (Nishiki Ichiba) comme détour culinaire est tout naturel.
Le marché Nishiki a environ 400 ans d'histoire et est une rue commerçante couverte d'environ 390 mètres appelée « la cuisine de Kyoto ».
Il est connu comme un marché où s'alignent environ 130 boutiques : poisson, viande, légumes, légumes au vinaigre de Kyoto (tsukemono), feuilles de tofu (yuba), gluten de blé (fu), tofu, confiseries, ustensiles de cuisine, etc.
De nombreuses boutiques ouvrent en gros de 9 h à 18 h, et les jours de fermeture varient d'une boutique à l'autre : si vous visez une boutique précise, une vérification préalable est rassurante.
C'est un lieu de halte facile d'accès, agréable à parcourir même les jours de pluie grâce à sa galerie couverte, à quelques minutes à pied de la gare Kyoto-Kawaramachi (Hankyū) ou de la station Shijō (métro).
Ne pas surcharger le programme du soir
Le premier jour est une journée où la fatigue se fait facilement sentir, entre déplacements et formalités d'arrivée.
Plutôt que de se déplacer le soir vers un quartier éloigné, passer le temps dans un périmètre facile à rejoindre depuis l'hébergement, comme Gion, Kawaramachi ou les environs de Shijō, évite tout excès.
Si vous prévoyez d'aller à Arashiyama ou au Fushimi Inari le lendemain, nous vous conseillons de concentrer la soirée du premier jour sur le repas et la balade.
Jour 2, première partie : itinéraire conseillé pour profiter de la bambouseraie et des temples à Arashiyama
La première partie du deuxième jour, se diriger vers Arashiyama, où l'on goûte une atmosphère différente du centre, apporte du changement au voyage.
Bambouseraie, bords de rivière, temples et paysages de montagne s'y rassemblent : le quartier convient aussi bien aux voyageurs qui veulent photographier qu'à ceux qui veulent profiter à pied.
Parcourir le sentier de la bambouseraie dans l'esprit d'en savourer la quiétude
Quand on parle d'Arashiyama, de nombreux voyageurs pensent au paysage du sentier de la bambouseraie (Chikurin-no-komichi).
Le sentier de la bambouseraie est un chemin d'environ 400 mètres allant du sanctuaire Nonomiya-jinja au nord du Tenryū-ji, bordé de bambous des deux côtés.
Arashiyama est un quartier connu pour sa bambouseraie et ses beaux paysages qui changent au fil des saisons.
Même quand il y a du monde, prêter attention aux sons environnants et à la manière dont la lumière pénètre laisse une forte impression, même lors d'un court séjour.
Pour rejoindre Arashiyama, la gare de Saga-Arashiyama (JR) ou la gare d'Arashiyama (Randen / Keifuku) servent de point de départ ; le sentier de la bambouseraie et le pont Togetsukyō se concentrent à environ 10 à 15 minutes à pied des gares.
Sur le pont Togetsukyō et au bord de la rivière, ralentir le pas
À Arashiyama, on souhaite profiter non seulement de la bambouseraie, mais aussi du paysage autour du pont Togetsukyō, qui enjambe la rivière Katsura.
Le pont Togetsukyō mesure environ 155 mètres de long et est connu comme un paysage emblématique d'Arashiyama.
Plutôt que de le traverser en passant lors d'un déplacement, contempler tranquillement l'ambiance du pont et des berges fait ressentir le visage de la nature de Kyoto.
Lorsque vous photographiez, il est important de choisir un endroit qui ne gêne pas le passage.
L'aspect des temples et jardins change selon la saison
Les temples et jardins des environs d'Arashiyama, comme le Tenryū-ji, donnent une impression différente selon la saison.
Cerisiers en fleur de fin mars à début avril en général, jeunes pousses vers mai, feuilles rouges de mi-novembre à début décembre, quiétude de l'hiver : adapter sa façon de marcher selon ce que l'on veut voir augmente la satisfaction.
Considérer la façon de profiter de chaque saison comme une tendance dont l'apogée varie d'une année à l'autre facilite la planification.
| Saison | Aspect | Façon d'en profiter | Point d'attention |
|---|---|---|---|
| Printemps | Les fleurs ressortent | Idéal pour la balade urbaine | Attention au flux des passants |
| Été | Verdure dense | Penser à l'ombre | Se protéger de la chaleur |
| Automne | Les couleurs en vedette | Balade dans les jardins | Attention à l'affluence |
| Hiver | La quiétude ressort | Savourer le paysage | Penser au froid |
Garder une marge pour ne pas finir uniquement à Arashiyama
Comme Arashiyama compte de nombreux sites d'intérêt, surcharger le programme se répercute sur le Fushimi Inari de la seconde partie.
Il est réaliste de considérer la première partie du lendemain comme un temps pour savourer l'ambiance d'Arashiyama, en gardant une marge pour pouvoir se déplacer l'après-midi.
Comme les voyageurs étrangers sont souvent peu familiers de l'emplacement des gares et arrêts de bus, un enchaînement sans excès avant les déplacements est rassurant.
Jour 2, seconde partie : itinéraire conseillé pour vivre une visite typiquement kyotoïte au Fushimi Inari-taisha
Intégrer le Fushimi Inari-taisha dans la seconde partie du voyage permet de conclure sur les torii vermillon typiquement kyotoïtes et l'atmosphère de la visite.
Au-delà d'un simple lieu de photo touristique, il est important de le parcourir avec soin comme un lieu de culte.
Visiter le Fushimi Inari-taisha comme un lieu de culte
Le Fushimi Inari-taisha est connu comme le sanctuaire principal de tous les sanctuaires Inari du Japon.
L'enceinte se visite facilement à toute heure et l'entrée est gratuite : c'est donc un lieu facile à intégrer même dans un programme d'après-midi.
Le paysage des torii est célèbre, mais prier d'abord devant le pavillon principal puis s'engager sur le chemin des torii permet de mieux ressentir le sens du sanctuaire.
Lorsque vous photographiez, c'est un lieu où l'on souhaite veiller à ne pas bloquer le cheminement des visiteurs.
Sur le chemin des Senbon Torii, la quiétude augmente à mesure que l'on s'enfonce
Au Fushimi Inari, marcher le long de l'enfilade de torii appelée Senbon Torii (mille torii) est en soi une expérience.
On dit que des milliers de torii vermillon s'alignent tout au long du chemin de pèlerinage du mont Inari.
Toutefois, comme faire le tour du mont Inari demande environ 2 heures, il est important d'en profiter dans une mesure raisonnable, en fonction de votre tenue et de votre forme physique.
Ne pas trop figer son programme et garder une marge pour décider facilement de faire demi-tour est rassurant.
Jusqu'au carrefour Yotsutsuji à mi-chemin, comptez environ 30 à 40 minutes aller, d'où l'on domine la ville de Kyoto : c'est un point de demi-tour pratique si l'on ne fait pas le tour complet du mont Inari.
Organiser le retour pour revenir facilement vers la gare de Kyoto
Placer le Fushimi Inari dans la seconde partie du voyage facilite l'organisation d'un retour vers la gare de Kyoto en combinant la ligne JR Nara et la ligne principale Keihan.
Avec la ligne JR Nara, la gare d'Inari n'est qu'à environ 5 minutes de la gare de Kyoto : c'est proche et cela se relie aussi facilement à un programme de dernier jour où l'on rejoint l'aéroport ou le Shinkansen avec ses bagages.
Pour la visite de la ville, bien utiliser le train et le bus est la clé d'un déplacement confortable.
Si vous avez de gros bagages, mieux vaut utiliser l'hébergement ou un service de consigne et vous déplacer léger : la visite n'en sera que plus agréable.
Bien organiser déplacements et bonne conduite : moins de fatigue même en 2 jours et 1 nuit à Kyoto
La satisfaction d'un séjour de 2 jours et 1 nuit à Kyoto dépend moins du nombre de lieux visités que de la façon d'organiser déplacements et bonne conduite.
Anticiper transports en commun, bagages, photos et respect du passage permet de visiter posément, même lors d'un court séjour.
Alterner train et bus
Pour la visite de la ville, il est important de bien utiliser les transports en commun comme le train et le bus.
Arashiyama se rejoint facilement par la ligne JR Sagano ou le Randen, le Fushimi Inari par la ligne JR Nara ou la ligne principale Keihan, et pour Higashiyama, on rejoint le Kiyomizu-dera à environ 10 minutes à pied des arrêts de bus « Kiyomizu-michi » ou « Gojō-zaka ».
Ne pas s'obstiner sur un même moyen de transport et changer de mode selon le quartier réduit la fatigue.
Confier ses bagages à l'hébergement ou à un service
En 2 jours et 1 nuit, les bagages avant l'enregistrement ou après le départ sont une source de difficulté de déplacement.
Aux abords de la gare de Kyoto et dans les gares principales, il existe des consignes automatiques et des services de garde-bagages : on peut aussi les utiliser pour visiter les mains libres.
En particulier dans les quartiers où l'on marche beaucoup, comme Higashiyama ou Arashiyama, mieux vaut ne pas se déplacer avec de gros bagages pour plus de confort.
Pour les photos, donner la priorité aux règles propres à chaque lieu
À Kyoto, lieux où l'on peut photographier et lieux où il vaut mieux s'abstenir cohabitent.
Dans une partie de Gion, certains temples, sanctuaires et restaurants, la photographie peut être interdite : respectez les règles locales.
Quand vous ne savez pas si la photo est autorisée, vérifiez les panneaux et la signalétique ; en cas de doute, la décision sûre est de ne pas photographier.
Pour la bonne conduite, connaître d'abord « ce qu'il faut éviter » plutôt que « ce qui est permis » évite d'hésiter sur place.
| Situation | Comportement OK | Comportement à éviter |
|---|---|---|
| Les rues de Gion | Marcher en silence | Poursuivre les gens |
| L'enceinte des temples et sanctuaires | Vérifier la signalétique | Photographier en zone interdite |
| Rue bondée | Se ranger sur le côté | Bloquer le passage |
| Abords des restaurants | Suivre les consignes de la boutique | Photographier sans autorisation |
Ajuster le programme de 2 jours et 1 nuit à Kyoto selon le type de voyageur
Même pour 2 jours et 1 nuit identiques à Kyoto, la façon de circuler la plus satisfaisante varie selon le but du voyage.
Première visite de Kyoto, voyage axé sur la photo, voyage gourmand ou voyage tranquille : nous vous conseillons de varier l'usage du temps même pour un site identique.
Pour une première visite de Kyoto, parcourir largement les classiques
Pour un primo-visiteur de Kyoto, combiner des quartiers aux impressions différentes, comme le Kiyomizu-dera, Gion, Arashiyama et le Fushimi Inari, permet de saisir facilement la vue d'ensemble.
Toutefois, s'attarder trop longtemps dans chaque quartier sature les déplacements : mieux vaut ne pas chercher à tout boucler dans un seul lieu — « visite », « balade » et « repas » — pour se déplacer plus aisément.
Pour la photo, soigner la façon de passer le matin et la fin d'après-midi
Les voyageurs qui privilégient la photo prennent de meilleurs clichés en tenant compte de l'orientation de la lumière et du flux des passants.
Le Kiyomizu-dera ouvrant tôt, habituellement dès 6 h, viser les heures avant l'affluence permet de photographier posément.
Cela dit, ne pas gêner le passage et la visite passe avant la réussite d'une belle photo.
À Gion ainsi que dans les temples et sanctuaires, certains lieux affichent une interdiction de photographier : vérifiez la signalétique locale avant de photographier.
Pour les gourmands, ménager une marge dans le centre-ville
Les voyageurs gourmands se déplacent plus aisément en gardant une marge dans le centre de la fin d'après-midi à la soirée du premier jour.
Même en intégrant les environs du marché Nishiki ou de Shijō, comme l'état d'ouverture varie d'une boutique à l'autre, un plan qui ne dépend pas d'une seule boutique est rassurant.
Certains restaurants nécessitant une réservation, si vous avez en tête une adresse précise, mieux vaut vérifier les informations officielles.
Conclusion : l'itinéraire de 2 jours et 1 nuit à Kyoto est plus satisfaisant en gardant une marge
L'itinéraire conseillé pour 2 jours et 1 nuit à Kyoto s'organise facilement en visitant Higashiyama et Gion le premier jour, puis Arashiyama et le Fushimi Inari le lendemain.
Autour du Kiyomizu-dera, vous profitez des temples et des pentes ; à Gion, des quartiers anciens ; à Arashiyama, de la bambouseraie et du pont Togetsukyō ; au Fushimi Inari, de la visite et du paysage des Senbon Torii.
D'un autre côté, Kyoto étant aussi un lieu de vie, respecter les règles locales — photographie, passage, tabac, façon d'aborder les maiko et geiko — est indispensable.
Les tarifs, horaires, ouvertures spéciales et autorisations de photographier pouvant changer, vérifiez les informations officielles de chaque établissement et compagnie de transport avant la visite.
Ne pas surcharger le programme et garder une marge en limitant les lieux à visiter : voilà le secret pour rendre agréable un premier voyage à Kyoto.




