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Temples et sanctuaires de Kyoto : top 10 | Guide

Temples et sanctuaires de Kyoto : top 10 | Guide
Fushimi Inari-taisha, Yasaka-jinja, Ruriko-in et Sanzen-in : ce guide présente 10 temples et sanctuaires de Kyoto pour une première visite.

L'essentiel

L'attrait en un coup d'œil

Les 1 000 torii du Fushimi Inari-taisha, la terrasse du Kiyomizu-dera, le pavillon d'or du Kinkaku-ji… une présentation des 10 meilleurs temples et sanctuaires de Kyoto, faciles à parcourir par quartier, objectif et saison.

Points d'intérêt emblématiques

La terrasse du Kiyomizu et la vue sur la ville de Kyoto, les 1 000 torii vermillon de Fushimi Inari, le reflet du Kinkaku dans l'étang, la verdure et les feuilles d'automne se reflétant sur les tables et le sol du Rurikoin, le jardin du Hosen-in cadré comme un tableau, le zen et les jardins des sous-temples du Daitoku-ji.

Quartiers et accès

Le Fushimi Inari-taisha est juste à côté de la gare JR Inari et de la gare Keihan Fushimi-Inari ; le Kinkaku-ji et le Ninna-ji sont à 30-40 min en bus municipal depuis la gare de Kyoto ; le Sanzen-in d'Ohara et le Rurikoin de Yase sont à environ 60 min en bus.

Tarifs d'entrée indicatifs

Les tarifs vont du gratuit (sanctuaire Yasaka, Fushimi Inari-taisha) à une large gamme : Kiyomizu-dera et Kinkaku-ji 500 ¥, Kodai-ji 800 ¥, Sanzen-in 700 ¥, et Rurikoin 2 000 ¥ en visite spéciale.

Durée estimée

Comptez 30 minutes à 1 heure par site. Pour Ohara et Yase, éloignés du centre, prévoyez plus d'une demi-journée, déplacements compris, pour être tranquille.

Foule et astuces pour visiter au calme

Higashiyama, Gion et les saisons des cerisiers et des feuilles d'automne sont sujets à l'affluence : pour contempler un jardin au calme, choisissez les temples de Rakuhoku ou d'Ohara. Le sanctuaire Yasaka se prête aussi aux heures calmes du petit matin ou du soir, et le Fushimi Inari-taisha se visite toute la journée.

Étiquette de visite et photographie

Marchez sur le bord de l'allée, baissez la voix devant le pavillon principal et respectez les panneaux d'interdiction de photographier ainsi que le flux des visiteurs. Trépieds, perches à selfie et drones peuvent être interdits.

Pour les informations les plus récentes, veuillez consulter les annonces officielles ou vérifier sur place.

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Top 10 des temples et sanctuaires à voir à Kyoto

Les temples et sanctuaires de Kyoto, bien que tous célèbres dans l'ancienne capitale, diffèrent grandement par la foi, les jardins, l'architecture et l'ambiance des quartiers qui les entourent.

Pour une première découverte des temples et sanctuaires de Kyoto, choisir non seulement selon les paysages connus mais aussi selon l'atmosphère que vous souhaitez vivre réduit les hésitations en cours de route.

Cet article présente 10 lieux de culte populaires, dont le Fushimi Inari-taisha, le Kiyomizu-dera et le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji), faciles à visiter selon trois angles : quartier, objectif et saison.

Distinguer sanctuaires et temples

Les sanctuaires (jinja) permettent d'approcher la culture des torii (portails), des bâtiments sacrés et des fêtes, tandis que les temples (tera) offrent statues bouddhiques, jardins, garan (ensemble monastique) et moments de visite paisibles.

Le Fushimi Inari-taisha et le sanctuaire Yasaka sont une porte d'entrée vers la visite des sanctuaires de Kyoto, tandis que le Kiyomizu-dera, le Ninna-ji et le Kōdai-ji font découvrir la culture des temples de Kyoto à travers l'architecture et les jardins.

Regrouper par quartier pour une visite plus facile

Higashiyama et Gion permettent d'associer aisément le Kiyomizu-dera, le sanctuaire Yasaka et le Kōdai-ji, tout en profitant des pentes pavées si typiques de Kyoto.

Rakuhoku et Ōhara, avec le Rurikō-in, le Sanzen-in ou le Hōsen-in, sont des secteurs où l'on rencontre facilement des paysages paisibles, à l'écart de l'animation du centre.

Les temples et sanctuaires recommandés par objectif

Pour faciliter le choix selon le but de votre voyage, voici un récapitulatif de l'ambiance de chacun et du type de voyageur auquel il convient.

Nom du lieu Ambiance Voyage adapté
Fushimi Inari-taisha Torii vermillon Photo et balade
Sanctuaire Yasaka Cœur de Gion Balade urbaine
Kiyomizu-dera Terrasse et panorama Premier séjour à Kyoto
Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) Étang et pavillon doré Tour des sites célèbres
Rurikō-in Verdure et érables rouges Contemplation paisible
Ninna-ji Le temple d'Omuro Balade historique
Daitoku-ji Esprit du zen Jardins et culture du thé
Hōsen-in Jardin en cadre Contempler assis
Kōdai-ji Jardin et Higashiyama Balade à Gion
Sanzen-in Hameau montagnard d'Ōhara Nature et temples

Les temples et sanctuaires à voir à Higashiyama et Gion

De Higashiyama à Gion, ce secteur permet de profiter d'une balade typique de Kyoto et de la visite des lieux de culte dans un même mouvement.

Même dans cette zone très fréquentée, il importe, dans l'enceinte sacrée, de ralentir le pas et de ne pas gêner le flux des fidèles.

Kiyomizu-dera | un site du patrimoine mondial offrant une vue sur Kyoto au bout de la pente

Le Kiyomizu-dera, dont la fondation remonte à 778, est le temple principal de l'école Kita-Hossō et un temple de Higashiyama connu pour sa « terrasse de Kiyomizu ».

Sa divinité principale est un Kannon à onze visages et mille bras, et la vue sur la ville de Kyoto qui s'ouvre au sommet de la pente est saisissante.

Les rues Ninen-zaka et Sannen-zaka, devant le temple, sont bordées de boutiques de souvenirs et de restaurants : vous pourrez flâner avant ou après la visite, mais il faut veiller à ne pas vous arrêter trop longtemps pour photographier dans ces rues étroites.

Comptez 500 yens pour un adulte, mais comme les horaires de visite varient selon les saisons et les événements, vérifiez avant votre venue, c'est plus sûr.



Sanctuaire Yasaka | le sanctuaire principal de la foi de Gion, surnommé « Gion-san »

Le sanctuaire Yasaka, situé au cœur du quartier de Gion, s'associe aisément à une balade nocturne dans Kyoto ou vers Hanamikōji.

Sa divinité principale est Susanoo-no-Mikoto, et il est connu comme le sanctuaire principal de tous les sanctuaires de la foi de Gion au Japon.

Le Gion Matsuri de juillet est la fête de ce sanctuaire Yasaka : l'éclat des torii et des bâtiments attire le regard, mais commencer par s'y recueillir en silence, comme dans un lieu de prière, apaise l'impression du voyage.

L'enceinte est accessible toute la journée et la visite ordinaire est gratuite : une visite tôt le matin ou aux heures calmes du soir est aussi recommandée.



Kōdai-ji | savourer le jardin lié à Nene et le charme de Higashiyama

Le Kōdai-ji fut fondé en 1606 (11e année de l'ère Keichō) par Nene (Kita-no-Mandokoro), l'épouse principale de Toyotomi Hideyoshi : c'est un temple de l'école Kennin-ji du courant Rinzai.

Il s'accorde bien à une balade dans Gion ou sur le Nene-no-michi, et convient à ceux qui souhaitent contempler tranquillement jardins et bâtiments.

Comptez 800 yens pour un adulte et 400 yens pour les collégiens et lycéens, avec des horaires de 9 h à 17 h 30 (dernière admission à 17 h).

Au printemps et en automne, des visites nocturnes spéciales avec illumination du jardin peuvent avoir lieu : vérifiez leur programmation avant votre venue, c'est plus sûr.


Les sites marquants de Kyoto à Fushimi et Kitayama

Si vous souhaitez ramener des photos de temples et sanctuaires typiques de Kyoto, ajoutez à votre liste le Fushimi Inari-taisha, le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) et le Ninna-ji : les différences de couleurs et d'architecture (vermillon, or, murs blancs) y sont faciles à saisir.

Ce sont tous des lieux populaires : sans en faire uniquement des objectifs de photographie, il convient de respecter l'atmosphère de ces lieux de prière et de visite.

Fushimi Inari-taisha | le sanctuaire principal du culte d'Inari, avec ses milliers de torii

Le Fushimi Inari-taisha est connu comme le sanctuaire principal de tous les sanctuaires Inari du Japon : de nombreux voyageurs viennent pour ses « mille torii » (Senbon Torii), succession de portails vermillon.

Situé dans le quartier de Fukakusa, à Fushimi-ku (Kyoto), il est accessible toute la journée, enceinte et mont Inari compris, et l'entrée est gratuite.

Occuper longtemps un emplacement devant les torii gêne le passage : mieux vaut prendre vos photos rapidement en surveillant le flux alentour.


Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) | un temple Rinzai renommé, officiellement appelé Rokuon-ji

Le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) porte le nom officiel de Rokuon-ji et appartient à l'école Shōkoku-ji du courant Rinzai.

Il est connu pour le pavillon de reliques « Kinkaku » à trois étages se reflétant dans l'étang : l'entrée coûte 500 yens à partir du lycée et 300 yens pour les écoliers et collégiens, avec des horaires de 9 h à 17 h.

La visite se fait en suivant un parcours : être attentif aux endroits où l'on s'arrête et à ceux où l'on avance permet de contempler sereinement, même en cas d'affluence.


Ninna-ji | un temple monzeki où arpenter l'histoire d'Omuro et sa vaste enceinte

Le Ninna-ji, fondé en 888, est connu comme le temple principal de l'école Omuro du bouddhisme Shingon : il séduit par le prestige d'un temple monzeki (ancien Omuro-gosho), dirigé par des membres de la famille impériale, et par l'étendue paisible de son enceinte.

Les horaires de visite sont de 9 h à 17 h de mars à novembre et de 9 h à 16 h 30 de décembre à février, les tarifs variant selon les zones visitées comme le palais (Goten) ou le Reihōkan.

Plutôt que d'enchaîner rapidement bâtiments et jardins, marcher en ressentant l'atmosphère du quartier d'Omuro révèle un visage de Kyoto différent du centre-ville.


Les temples de Kyoto où goûter le silence, à Rakuhoku et Ōhara

Les temples de Rakuhoku et d'Ōhara permettent de savourer la verdure des montagnes, la mousse et l'espace des jardins : on y ressent un écoulement du temps différent du centre de Kyoto.

Prévoyez de la marge avant et après vos déplacements et, pour les lieux dont l'accès ou les périodes d'ouverture varient, vérifiez les informations publiées avant de vous y rendre, c'est plus sûr.

Rurikō-in | les paysages de Yase à découvrir lors des visites spéciales

Le Rurikō-in, situé à Yase au pied du mont Hiei, attire de nombreux visiteurs lors des visites spéciales du printemps, de l'été et de l'automne.

Il est connu pour le reflet de la verdure nouvelle et des érables rouges sur ses tables et ses sols polis : l'entrée coûte 2 000 yens en plein tarif et 1 000 yens pour les collégiens et lycéens.

En dehors des périodes d'ouverture, l'intérieur n'est pas accessible et les modalités de visite peuvent changer : vérifiez les informations publiées avant de l'inscrire à votre programme.


Sanzen-in | un temple monzeki où savourer temple et nature dans le hameau d'Ōhara

Le Sanzen-in, temple monzeki de l'école Tendai emblématique d'Ōhara à Kyoto, permet de savourer ensemble l'air du hameau montagnard et le silence de son jardin de mousse.

L'entrée coûte 700 yens en plein tarif, 400 yens pour les collégiens et lycéens, 150 yens pour les écoliers, avec des horaires de 9 h à 17 h (variables selon la période).

Les déplacements demandent souvent plus de marge que pour les temples du centre : prévoir une demi-journée rien que pour Ōhara, dans un programme apaisé, augmente la satisfaction.


Hōsen-in | contempler le jardin en cadre, assis

Le Hōsen-in s'associe aisément à une balade dans les temples d'Ōhara : on y apprécie de contempler le jardin Bankan-en, encadré comme un tableau par les piliers et les linteaux.

La visite s'accompagne habituellement d'un matcha (thé vert japonais) et d'une pâtisserie : devant le jardin, baissez la voix et privilégiez le temps passé assis à contempler plutôt que la photographie, l'impression n'en sera que plus marquante.


Le Daitoku-ji, pour savourer en profondeur le zen et les jardins

Le Daitoku-ji, connu comme le temple principal de l'école Daitoku-ji du courant Rinzai, est un lieu où l'on se promène en gardant à l'esprit le zen, les tatchū (sous-temples) et la culture du thé.

Ce temple ancien fut fondé en 1315 par Shūhō Myōchō et fut étroitement lié à la cérémonie du thé, notamment à Murata Jukō et Sen no Rikyū.

Plutôt que de considérer l'ensemble de l'enceinte comme un site touristique, il importe de distinguer les zones ouvertes au public de celles qui ne le sont pas.

Daitoku-ji | des jardins et une atmosphère propres à chaque sous-temple

Le charme du Daitoku-ji ne se limite pas à un seul grand temple : il réside dans les différences de jardins et de bâtiments entre plus de vingt tatchū.

Si certains tatchū comme le Daisen-in ou le Ryōgen-in sont ouverts en permanence, l'accès varie selon les sous-temples : n'essayez pas d'entrer dans une zone fermée et vérifiez les panneaux et les informations d'ouverture avant d'agir.

Une zone zen où ressentir la culture du thé

Les abords du Daitoku-ji sont profondément liés à la cérémonie du thé et à la culture zen : c'est un secteur qui se prête à une contemplation paisible plutôt qu'à des photos spectaculaires.

En marchant et en observant les pierres, la mousse et l'espace des jardins, vous comprendrez que la beauté des temples japonais ne tient pas qu'à l'ornement, mais aussi au ma (intervalle) et au silence.

Vérifier les zones ouvertes avant la visite

Au Daitoku-ji, on ne peut pas toujours voir les mêmes lieux de la même manière : il importe de vérifier au préalable les zones ouvertes et les possibilités de visite.

Ne pas entrer dans les zones fermées, ne pas faire de bruit devant les portails et ne pas trop s'approcher du bord des jardins : respecter ces règles de base assure une visite paisible.


Manières de visite et approche de la photographie

Avant d'être des sites touristiques, les temples et sanctuaires sont des lieux où se perpétuent prière, pratique religieuse et foi locale.

Même lorsque les usages sont difficiles à saisir pour un voyageur étranger, respecter trois règles de base suffit à se sentir en confiance : rester silencieux, suivre le parcours et obéir aux panneaux d'interdiction de photographier.

Dans les sanctuaires, traiter torii et eau de purification avec soin

Dans les sanctuaires, s'incliner légèrement avant et après avoir franchi le torii aide à se recueillir : il est naturel de ne pas bloquer longtemps le centre de l'allée, considéré comme le passage des divinités.

Au temizuya (pavillon d'ablution), traitez l'eau avec respect et, en cas d'affluence, faites vite afin que les personnes derrière vous puissent avancer.

Dans les temples, privilégier une visite silencieuse

Dans les temples, baissez la voix devant le hall principal et les jardins, et vérifiez les panneaux avant de pointer votre appareil vers les statues bouddhiques ou les cérémonies.

Là où l'on se déchausse, adaptez la façon de poser vos chaussures et d'utiliser le sac à votre entourage : même sans habitude, vous agirez sereinement.

Pour les photos, donner la priorité à l'autorisation et au flux des personnes

Même là où la photographie est autorisée, veillez à ne pas faire apparaître en gros plan le visage des fidèles, c'est plus sûr.

Drones, trépieds, perches à selfie et gros équipements peuvent être interdits : si la photographie est le but de votre visite, vérifiez les indications de chaque temple ou sanctuaire.

Voici un récapitulatif des comportements hésitants, sous une forme commune à garder à l'esprit dans les temples et sanctuaires.

Situation Comportement serein Comportement à éviter
Allée Se tenir sur le côté Bloquer le passage
Devant le hall principal Baisser la voix Parler fort
Jardin Suivre le parcours Marcher sur le bord
Photo Lire les panneaux Photographier sans autorisation
Goshuin (sceau calligraphié) Attendre en silence Presser le personnel

Choisir les temples et sanctuaires de Kyoto selon la saison et le type de voyage

Pour un même lieu, l'impression change selon la saison et l'objectif du voyage.

Sans vous limiter aux cerisiers et aux érables rouges, connaître des points de vue moins fréquentés (érables verts, mousse, silence hivernal) élargit vos possibilités.

Apprécier les visages de chaque saison

Les temples et sanctuaires de Kyoto changent de couleurs sur les photos comme d'atmosphère de visite selon la saison : cerisiers de fin mars à début avril, érables verts au début de l'été, érables rouges de mi à fin novembre, et air limpide de l'hiver.

À la saison des cerisiers et des érables rouges, le flux de visiteurs augmente : les jours où vous voulez contempler un jardin en silence, choisir un temple de Rakuhoku ou d'Ōhara, un peu à l'écart du centre, est une bonne option.

Saison Apparence Comment choisir
Printemps Fleurs et abords du temple Balade à Higashiyama
Début d'été Érables verts Jardins de Rakuhoku
Automne Érables rouges et mousse Vérifier les infos d'ouverture
Hiver Enceinte paisible Contemplation des temples

Pour une première visite, mêler grands lieux célèbres et temples paisibles

Pour une première fois à Kyoto, inclure des sites célèbres comme le Fushimi Inari-taisha, le Kiyomizu-dera ou le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) aide à saisir l'esprit de Kyoto.

Ajouter aussi des lieux paisibles comme le Rurikō-in, le Hōsen-in ou le Sanzen-in laisse de Kyoto une résonance qui dépasse la simple photo.

Pour les habitués, privilégier les jardins et l'atmosphère locale

Ceux qui reviennent à Kyoto feront de nouvelles découvertes en choisissant des lieux permettant d'explorer en profondeur un même secteur, comme le Daitoku-ji, le Ninna-ji ou les temples d'Ōhara.

Plutôt que d'enchaîner de nombreux sites célèbres, des activités comme s'asseoir devant un jardin, arpenter la rue devant le temple ou attendre les couleurs de la saison leur conviennent.

Accès et informations pratiques pour visiter les temples et sanctuaires de Kyoto

Les temples et sanctuaires de Kyoto sont reliés par les bus municipaux, le métro et les lignes privées : regrouper les visites par secteur permet de se déplacer efficacement.

À Higashiyama et Gion, le Kiyomizu-dera, le sanctuaire Yasaka et le Kōdai-ji se concentrent à distance de marche, dans un secteur facilement accessible en train Keihan ou en bus.

Principaux accès par secteur

Le Fushimi Inari-taisha est tout proche de la gare Inari (ligne JR Nara) ou de la gare Fushimi-Inari (Keihan) ; pour le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) et le Ninna-ji, comptez 30 à 40 minutes en bus municipal depuis la gare de Kyoto.

Le Sanzen-in et le Hōsen-in à Ōhara, ainsi que le Rurikō-in à Yase, sont éloignés du centre et demandent environ 60 minutes de bus depuis la gare de Kyoto : prévoyez au moins une demi-journée, c'est plus sûr.

Repères pour les tarifs, la durée et les équipements

Les tarifs vont du sanctuaire gratuit à une visite spéciale d'environ 2 000 yens, et certains lieux n'acceptent que les espèces : prévoir de la monnaie est plus sûr.

Comptez 30 minutes à 1 heure par site : si des toilettes sont aménagées dans l'enceinte ou devant le temple, l'affichage multilingue et le Wi-Fi varient selon les établissements.

En résumé | les astuces pour ne pas se perdre lors d'une première visite des temples et sanctuaires de Kyoto

Pour choisir parmi le top 10 des temples et sanctuaires de Kyoto, prêter attention non seulement à la notoriété mais aussi aux différences (animation des sanctuaires, jardins des temples, silence des hameaux montagnards) facilite la construction de l'itinéraire.

Le Fushimi Inari-taisha et le sanctuaire Yasaka sont une porte d'entrée vers la visite des sanctuaires, tandis que le Kiyomizu-dera, le Pavillon d'Or (Kinkaku-ji) et le Ninna-ji font découvrir l'architecture des temples typiques de Kyoto.

Le Rurikō-in, le Sanzen-in, le Hōsen-in, le Daitoku-ji et le Kōdai-ji conviennent à ceux qui veulent savourer lentement les jardins et les variations des saisons.

Horaires, tarifs, périodes d'ouverture, autorisation de photographier et délivrance du goshuin peuvent changer : vérifiez les informations publiées avant votre venue et, sur place, profitez en silence en suivant les panneaux et le flux des visiteurs.

Foire aux questions

R. Le sanctuaire est lié au shinto : on y trouve des torii, des pavillons de culte et la culture des fêtes. Le temple est lié au bouddhisme : on y découvre statues bouddhiques, jardins et bâtiments pour une visite paisible. À Kyoto, le Fushimi Inari Taisha et le sanctuaire Yasaka sont des sanctuaires très connus, tandis que Kiyomizu-dera, Kinkaku-ji, Ginkaku-ji et Ninna-ji sont des temples.
R. Pour une première fois, la combinaison facile est d'ajouter un temple paisible aux incontournables que sont le Fushimi Inari Taisha, Kiyomizu-dera et le Kinkaku-ji. Ne voir que des hauts lieux fatigue vite à cause de la foule : en glissant un endroit comme le Ruriko-in ou le Sanzen-in, du côté de Rakuhoku et Ohara, vous gardez un souvenir apaisé. Pour éviter de trop étendre vos déplacements, regroupez les visites dans une même direction.
R. Kiyomizu-dera, le sanctuaire Yasaka et Kodai-ji se regroupent à distance de marche, et l'on profite en même temps des rues en pente et des ruelles pavées. Beaucoup de boutiques de souvenirs de Ninen-zaka et Sannen-zaka ferment en fin d'après-midi : faites donc vos achats dans la première partie de votre visite. En partant du sanctuaire Yasaka vers le nord, on rejoint naturellement Kodai-ji par le chemin Nene-no-michi.
R. Le parcours d'ascension faisant le tour du mont Inari (233 m d'altitude) prend environ 2 à 2,5 heures, tandis que l'aller-retour des Senbon Torii jusqu'au pavillon Okusha demande à peu près 30 minutes. Depuis le Yotsutsuji, à mi-chemin, on embrasse toute la ville de Kyoto, et beaucoup font demi-tour ici. La visite est possible toute la journée et gratuite : le petit matin, vers 6h-8h, quand il y a peu de monde, est le meilleur moment pour photographier joliment les torii.
R. Le tarif de visite de Kiyomizu-dera (le droit d'entrée du temple) est de 500 yens pour un adulte et 200 yens pour les collégiens et écoliers. Les horaires vont de 6h du matin à 18h environ, et les jours de visite nocturne spéciale de saison, l'heure de fermeture est prolongée. C'est l'un des rares hauts lieux ouverts dès 6h : en y allant juste après l'ouverture, vous profitez de la terrasse de Kiyomizu avec peu de monde. Préparez de la monnaie pour fluidifier l'accueil.
R. Le Kinkaku-ji, dont le nom officiel est Rokuon-ji, se visite pour 500 yens à partir du lycée et 300 yens pour les collégiens et écoliers. Les horaires de visite vont de 9h à 17h, et le billet a l'allure d'une amulette (un talisman que l'on porte sur soi). Comme le Pavillon d'or se reflète dans le bassin Kyoko-chi, on capte de belles photos en début de parcours, par-dessus l'étang.
R. L'enceinte du sanctuaire Yasaka se visite 24h/24, et c'est un sanctuaire dont l'accès est gratuit. L'accueil du bureau du sanctuaire est ouvert de 9h à 17h, et les kito (prières rituelles) sont proposés de 9h à 16h environ. Pour le goshuin (calligraphie souvenir de la visite), les horaires et le lieu de réception peuvent varier, donc mieux vaut vérifier les panneaux sur place avant de faire la queue.
R. Le Ruriko-in est un temple de Rakuhoku ouvert seulement durant les visites spéciales du printemps, de l'été et de l'automne. Le tarif est de 2 000 yens en plein tarif et 1 000 yens pour les étudiants, et la nécessité de réserver ainsi que la période d'ouverture varient selon la saison. Le « yuka-momiji », reflet des érables sur la table, change d'aspect selon l'angle de la lumière : aux heures d'affluence, faites des photos brèves en cédant la place, pour profiter du lieu sereinement.

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