Comment construire un itinéraire de 3 jours et 2 nuits à Kyoto
Pour une première fois à Kyoto sur 3 jours et 2 nuits, organiser autour d’un fil conducteur les secteurs incontournables – Higashiyama, Fushimi, les abords du Pavillon d’Or (Kinkaku-ji), Arashiyama et le château de Nijō – permet de parcourir les sites sans être trop pressé par les déplacements.
Les temples et sanctuaires de Kyoto, dont des sites du patrimoine mondial, sont largement disséminés : plutôt que d'entasser les visites une à une, marcher en regroupant les lieux d'une même direction laisse mieux ressentir l'atmosphère de Kyoto.
Chaque site étant relié par le train et le bus, même pour une première visite, découper les secteurs jour par jour permet de parcourir sans peine les sites incontournables.
Le premier jour, s'acclimater aux paysages de Kyoto à Higashiyama
Le jour de l'arrivée, comme la fatigue des bagages et du trajet peut persister, un parcours allant des abords du Kiyomizu-dera vers Gion permet de profiter dans une même séquence des ruelles en pente, des quartiers devant le temple et des chemins pavés.
Au Kiyomizu-dera, au-delà des édifices et de la vue depuis la terrasse, l'ambiance des allées d'accès comme Ninen-zaka et Sannen-zaka marque aussi le souvenir du voyage.
Le jour central, s’articuler autour de Fushimi Inari et du secteur du Kinkaku-ji
Le jour central étant relativement propice au mouvement, combiner Fushimi Inari-taisha, le marché Nishiki et le Kinkaku-ji forme un itinéraire cohérent qui permet de découvrir la spiritualité, la culture culinaire et les paysages de jardins de Kyoto.
Fushimi Inari-taisha impressionne par son allée d'accès bordée de portails vermillon ; comme l'enceinte se visite plus sereinement à certaines heures, une visite matinale permet d'en ressentir l'atmosphère plus paisiblement.
Le dernier jour, conclure par Arashiyama et le château de Nijō
Le dernier jour, profiter de la nature et des temples à Arashiyama puis, si le temps le permet, se diriger vers le château de Nijō permet de toucher à la fois aux paysages des collines de Kyoto et à la culture des samouraïs.
Les jours où un trajet de retour est prévu, prévoir un parcours qui, en tenant compte des achats et de la récupération des bagages, ramène facilement à la gare de Kyoto en fin de journée est rassurant.
Saisir la vue d'ensemble avec un tableau récapitulatif
Découper le parcours jour par jour fait apparaître l'intention de regrouper les visites d'une même direction.
| Jour | Secteur | Axe | Activité |
|---|---|---|---|
| Jour 1 | Higashiyama / Gion | Temples et rues | Marcher pour s'acclimater |
| Jour 2 | Fushimi / Kitayama | Foi et jardins | Parcourir largement |
| Jour 3 | Arashiyama / Nijō | Nature et histoire | Prolonger l'ambiance |
Jour 1 : du Kiyomizu-dera à Gion, l’itinéraire classique d'une première visite à Kyoto
Si vous voulez ressentir d'emblée l'âme de Kyoto, le fil consistant à marcher dans les ruelles en pente et les quartiers devant le temple de Higashiyama, puis à rejoindre Gion en fin de journée, est naturel.
Temples, boutiques de souvenirs et restaurants s'enchaînant au sein des vieilles rues, on profite de la visite et de la balade sans les dissocier.
Aux abords du Kiyomizu-dera, savourer séparément paysage et prière
Le Kiyomizu-dera, temple principal de l'école Kita-Hossō, est un haut lieu du culte de Kannon emblématique de Kyoto, abritant la divinité Jūichimen Senju Kanzeon Bosatsu (Kannon aux mille bras et onze visages).
La vue sur la ville depuis l'enceinte et le panorama du pavillon principal, connu comme la « terrasse de Kiyomizu », se superposent : on y ressent l'atmosphère d'un temple du culte de Kannon.
Les horaires de visite vont en général de l'ouverture à 6 h à la fermeture à 18 h (fermeture à 18 h 30 en juillet et août), et les premières heures du matin, relativement peu fréquentées, permettent une visite plus paisible.
En distinguant les lieux où l'on prend des photos de ceux où l'on joint les mains, on se comporte naturellement non seulement en touriste, mais aussi en visiteur recueilli.
À Ninen-zaka et Sannen-zaka, choisir où s'arrêter
Les abords de Ninen-zaka et Sannen-zaka, qui prolongent le Kiyomizu-dera, enchaînent pavés et paysages de machiya (maisons traditionnelles) : la simple marche fait ressentir l'ambiance de Kyoto.
Là où les ruelles sont étroites, veillez à ne pas bloquer le flux des passants lors des photos et veillez aussi à ne pas pénétrer dans les devantures ni les propriétés privées.
Se diriger vers Gion depuis les abords du sanctuaire Yasaka
En passant de Higashiyama vers Gion, le paysage évolue du calme des temples à l'ambiance du quartier des geishas.
Le sanctuaire Yasaka, symbole de Gion, est dédié à Susanoo-no-Mikoto et connu comme le sanctuaire principal des sanctuaires du culte de Gion répandus à travers le Japon, ainsi que pour le Gion Matsuri de juillet.
Gion étant à la fois un site touristique et un lieu où les habitants vivent et travaillent, il convient de ne pas poursuivre les maiko et geiko ni de les photographier sans autorisation.
Penser le dîner dans un centre-ville bien desservi
Pour le dîner du premier jour, chercher dans un secteur d'où l'on regagne facilement l'hôtel – Gion, Kawaramachi, les abords de Karasuma – facilite les déplacements.
Si vous visez un établissement prisé, vérifier au préalable les informations officielles et le mode de réservation, plutôt que d'hésiter sur place, aide à organiser le programme.
Jour 2 : ressentir l'étendue de Kyoto à Fushimi Inari, au marché Nishiki et au Kinkaku-ji
Le jour central étant au cœur du voyage, bouger dès le matin et faire évoluer le paysage du sud, au centre, puis au nord-ouest de Kyoto forme un itinéraire cohérent.
En combinant des éléments aux impressions différentes – portails rouges, culture culinaire, pavillon doré des reliques – même une première visite transmet la richesse multiple de Kyoto.
À Fushimi Inari-taisha, savourer l'allée des Senbon Torii
Fushimi Inari-taisha, dont l'établissement remonterait à 711 (4e année de l'ère Wadō), est apprécié comme le sanctuaire principal des quelque 30 000 sanctuaires Inari du Japon.
Connu pour le paysage des « Senbon Torii », une succession de portails vermillon, le sanctuaire se découvre plus sereinement aux heures matinales calmes.
Dans l'enceinte, plutôt que de presser le pas dans le seul but de photographier, privilégier l'expérience de la marche sous les torii et le temps passé à joindre les mains devant les bâtiments approfondit l'impression.
Au marché Nishiki, respecter les manières à table
Le marché Nishiki, surnommé « la cuisine de Kyoto », est une galerie marchande couverte d'environ 390 mètres forte de quelque 400 ans d'histoire.
Poissons frais, tsukemono (légumes au vinaigre) de Kyoto, yuba (peau de tofu), confiseries, produits secs : chaque boutique a son caractère, et l'on découvre en un seul lieu la culture culinaire de Kyoto.
Évitez de manger en marchant : lorsqu'une consigne invite à consommer devant la boutique d'achat ou à l'intérieur, profitez-en sur place.
Au Kinkaku-ji, observer le rapport entre l'étang et le bâtiment
Le Kinkaku-ji, officiellement Rokuon-ji, est un temple de la branche Shōkoku-ji de l'école Rinzai, connu pour son pavillon des reliques « Kinkaku » (Pavillon d’Or) lié à Ashikaga Yoshimitsu.
Les horaires de visite vont de 9 h à 17 h : au-delà de l'éclat doré du pavillon, prêter attention à sa combinaison avec le Kyōko-chi (étang miroir) et les arbres alentour fait apparaître la beauté de l'ensemble du jardin.
Le reflet à la surface de l'eau et les couleurs de l'arrière-plan variant selon la saison et la météo, l'aspect ne devient jamais monotone, même au même endroit.
Combiner train et bus pour les déplacements
Dans la ville de Kyoto, plutôt que de tout miser sur le bus, l'approche consistant à se rapprocher en train puis à marcher ou à prendre une correspondance en bus est pratique.
Fushimi Inari-taisha est tout proche de la gare JR « Inari » (ligne JR Nara), et l'arrêt le plus proche du Kinkaku-ji est « Kinkaku-ji-michi » sur le réseau de bus municipal : adapter le mode de transport à chaque secteur permet de parcourir efficacement.
Dans les directions très fréquentées par les touristes, regrouper ses bagages en un petit volume et ne pas stationner près des portes à la montée et à la descente allège la charge pour votre entourage comme pour vous-même.
Jour 3 : parcourir nature et histoire à Arashiyama et au château de Nijō
Le dernier jour, commencer par Arashiyama, où les paysages de montagne sont proches, permet de savourer un cadre plus paisible que le centre de Kyoto.
Faire une halte au château de Nijō avant le retour ajoute à un voyage centré sur les temples la perspective d'un château et de la culture des samouraïs.
À Arashiyama, relier sans peine rivière, bambouseraie et temple
Arashiyama est un secteur où se trouvent à proximité le pont Togetsu-kyō le long de la rivière Katsura, le chemin de la bambouseraie et les jardins et temples des abords du Tenryū-ji.
Dans les lieux fréquentés, ne bloquez pas le passage en vous arrêtant et, pour les photos, choisissez votre place en observant le flux des passants : vous passerez un moment plus agréable.
Au Tenryū-ji, voir le lien entre le jardin Sōgen-chi et les montagnes
Le Tenryū-ji, temple principal de la branche Tenryū-ji de l'école Rinzai, est le temple zen emblématique d'Arashiyama inscrit au patrimoine mondial comme « Monuments historiques de l'ancienne Kyoto ».
Le jardin Sōgen-chi, conçu par Musō Soseki, est connu comme un jardin remarquable de style shakkei (paysage emprunté) intégrant en arrière-plan les monts Arashiyama et Kameyama.
Plutôt que de vous en tenir aux seuls bâtiments, porter le regard sur la profondeur du jardin, le bord de l'eau et l'agencement des arbres fait ressentir la culture des jardins de Kyoto.
Au château de Nijō, toucher à l'histoire de la famille Tokugawa
Le château de Nijō, édifié par Tokugawa Ieyasu et théâtre de la restitution du pouvoir à l'empereur (Taisei Hōkan) par Tokugawa Yoshinobu, fait partie du patrimoine mondial « Monuments historiques de l'ancienne Kyoto ».
À travers le palais Ninomaru-goten, trésor national, et ses jardins, on prend conscience que Kyoto n'est pas une ville de seuls temples.
Le château ouvre à 8 h 45 et ferme à 17 h (dernière entrée à 16 h) : dans le château, suivre la signalisation et distinguer les lieux où la prise de vue est autorisée de ceux où elle est à éviter fait de la visite un moment respectueux du patrimoine.
Choisir le secteur d'hébergement modifie la façon de bouger à Kyoto sur 3 jours et 2 nuits
Choisir le secteur d'hébergement en pensant non seulement aux paysages désirés, mais aussi aux déplacements des jours d'arrivée et de départ, réduit le risque de mauvaise surprise.
Même au sein de Kyoto, près de la gare, dans le quartier animé, près des temples ou côté nature, la façon de passer la soirée et de démarrer la matinée diffère.
Les abords de la gare de Kyoto facilitent les déplacements pour une première visite
Les abords de la gare de Kyoto forment un secteur où les voyageurs en Shinkansen ou en lignes classiques organisent aisément le fil de l'arrivée et du départ.
Ce secteur s'accorde bien avec un plan rejoignant Fushimi Inari ou Arashiyama en train, et l'on envisage facilement de partir visiter après avoir déposé ses bagages.
Les abords de Shijō-Kawaramachi et de Karasuma, pratiques pour repas et achats
Les abords de Shijō-Kawaramachi et de Karasuma comptent de nombreux restaurants et centres commerciaux : un secteur où l'on organise facilement le trajet de retour à l'hôtel après le dîner.
Comme on les relie aisément au marché Nishiki et à Gion, ils conviennent aux voyageurs qui pensent leur séjour autour des programmes du soir.
Les abords de Higashiyama et de Gion, pour savourer longuement les rues
En logeant aux abords de Higashiyama ou de Gion, on ressent aisément les rues du matin et du soir et l'on profite des changements de visage des sites touristiques.
En revanche, les chemins étroits et les zones résidentielles étant nombreux, le respect envers le voisinage est indispensable pour les conversations et les photos tard le soir.
On comprend plus facilement les caractéristiques de chaque secteur d'hébergement en choisissant selon les priorités du voyage.
| Secteur | Profil adapté | Axe du voyage |
|---|---|---|
| Gare de Kyoto | Première visite | Priorité aux déplacements |
| Shijō-Karasuma | Amateurs de gastronomie | Centre-ville |
| Higashiyama-Gion | Amateurs de balade | Priorité au paysage |
| Arashiyama | Amateurs de nature | Priorité à l'ambiance |
Manières à observer et façon de marcher en période d'affluence à Kyoto
Les sites incontournables de Kyoto se superposent à un cadre de vie utilisé non seulement par les touristes, mais aussi par les habitants.
Pour poursuivre agréablement le voyage, il est important d'avoir bien conscience des règles liées à la prise de vue, à la consommation de nourriture et à la façon de marcher.
Pour la prise de vue, donner la priorité à la signalisation et au flux des personnes
Dans les temples, sanctuaires, châteaux, ruelles de Gion et restaurants, l'autorisation de prise de vue peut varier d'un lieu à l'autre.
Là où un panneau interdit la prise de vue, ne dirigez pas votre appareil, et sur les chemins de passage, ne stationnez pas longuement.
Aux marchés et sur les allées, choisir où manger
Dans les lieux très passants comme le marché Nishiki, manger en marchant peut gêner l'entourage.
Suivez les consignes de la boutique d'achat et savourez à l'endroit indiqué – devant la boutique ou à l'intérieur – en toute sérénité.
Maiko et geiko ne sont pas des sujets de photo touristique
Même si vous apercevez une maiko ou une geiko à Gion, il faut s'abstenir de les poursuivre, de les toucher ou de les photographier sans autorisation.
Respecter la culture du quartier des geishas est l'une des manières essentielles pour les voyageurs qui visitent Kyoto.
Prévoir à l'avance les bons comportements selon les situations permet de décider sereinement en cas d'hésitation.
| Situation | Bon comportement | À éviter |
|---|---|---|
| Temples et sanctuaires | Prier en silence | Photographier en zone interdite |
| Gion | Garder ses distances | Poursuivre |
| Marché | Manger devant la boutique | Manger en marchant |
| Ruelle | Photographier sur le bord | Bloquer le passage |
Connaître les transports de Kyoto et les durées indicatives
Pour une première fois à Kyoto, saisir les modes de transport entre chaque site et les durées indicatives facilite l'organisation du séjour.
Combiner bus municipal, métro, JR et trains privés permet de parcourir efficacement sans trop subir les embouteillages.
Bien répartir train et bus, la clé de l'efficacité
Pour Higashiyama, le Kiyomizu-dera et Gion, le bus municipal est pratique : pour le Kiyomizu-dera, on rejoint depuis la gare de Kyoto l'arrêt le plus proche, puis l'on marche environ 10 minutes.
La ligne JR Nara pour Fushimi Inari-taisha, ainsi que la ligne JR Sagano ou le tramway Randen pour Arashiyama, permettent d'éviter les embouteillages routiers.
Équipements et informations utiles aux voyageurs étrangers
Aux abords de la gare de Kyoto et des principaux sites se trouvent des offices de tourisme où l'on obtient cartes et brochures en plusieurs langues.
Les principales gares et certains abords de sites disposent de consignes et de toilettes multifonctions, et les cartes IC de transport étant largement utilisables dans le bus municipal, le métro et les trains, on réduit les paiements en espèces.
Profiter des visages de Kyoto selon la saison et la météo
L'attrait de Kyoto tient à ce qu'un même lieu change d'impression selon la saison et la météo.
Ne pas trop figer le programme et choisir où marcher selon l'air du jour laisse de la marge, même pour une première visite.
Les jours de beau temps, penser jardins et vues lointaines
Par beau temps, on profite plus aisément de panoramas amples là où ciel et montagnes entrent dans le cadre, comme au Kiyomizu-dera, au Kinkaku-ji ou à Arashiyama.
Lorsque vous photographiez en plein soleil, porter le regard non seulement sur les bâtiments mais aussi sur la surface de l'eau et l'ombre des arbres transmet les variations du paysage.
Les jours de pluie, combiner les rues et les visites en intérieur
Les jours de pluie, les pavés, la mousse des jardins et les toits des temples paraissent empreints d'humidité : un visage de Kyoto différent du beau temps apparaît.
Raccourcir la balade en extérieur et combiner la visite des bâtiments du château de Nijō et des temples ou les achats dans une galerie marchande permet de composer un voyage sans excès.
Les pics saisonniers, avoir conscience de la période
Kyoto change beaucoup d'impression selon la saison : cerisiers en fleur de fin mars à début avril au printemps, érables verts en été, feuilles rouges d'automne de la mi à la fin novembre, et air limpide en hiver.
Arashiyama et le Kiyomizu-dera étant particulièrement fréquentés à la saison des feuilles rouges, viser les premières heures du matin permet de visiter plus paisiblement.
Plutôt que de courir après les seuls sites saisonniers, savourer les changements qui apparaissent naturellement au fil de l'itinéraire classique permet de composer un voyage plus paisible.
En changeant de regard selon la météo et la saison, un même itinéraire gagne en richesse d'impression.
| Condition | Regard | Lieu adapté |
|---|---|---|
| Beau temps | Voir les vues lointaines | Kiyomizu-dera |
| Temps couvert | Capter les couleurs | Kinkaku-ji |
| Pluie | Regarder les pavés | Higashiyama |
| Fin de journée | Attendre les lumières | Gion |
En résumé : à Kyoto pour la première fois, organiser par direction facilite la visite
Le plan d'une première visite à Kyoto sur 3 jours et 2 nuits – Higashiyama et Gion le premier jour, Fushimi Inari et le secteur du Kinkaku-ji le jour central, Arashiyama et le château de Nijō le dernier jour – permet d'organiser plus aisément les sites incontournables par direction.
Des sites célèbres comme le Kiyomizu-dera, Fushimi Inari-taisha, le Kinkaku-ji, le Tenryū-ji et le château de Nijō ayant chacun un paysage et un contexte culturel différents, prendre soigneusement le temps de la prière et de la visite, au-delà des photos, approfondit l'impression.
À Gion et au marché Nishiki, respecter la vie locale et les consignes des boutiques et observer les manières en matière de prise de vue et de consommation rend le moment agréable pour les voyageurs comme pour les habitants.
Pour une première fois à Kyoto, plutôt que d'entasser de nombreux lieux, marcher en organisant le parcours par direction et garder de la marge selon la saison et la météo est un moyen efficace de profiter du voyage.









