Guide de Higashiyama à Kyoto : temples, sanctuaires et goshuin
La visite des temples et sanctuaires de Higashiyama, à Kyoto, se prête à un itinéraire d'une journée où l'on enchaîne dans une même continuité visite, balade dans les ruelles en pente, vieilles rues et réception de goshuin (sceaux de visite), en marchant des environs du Kiyomizu-dera vers Gion.
Le Kiyomizu-dera, le Kōdai-ji, le sanctuaire Yasaka, le Chion-in et le Kennin-ji sont tous à distance de marche : sans se presser, on relie la visite et la collecte de goshuin en une demi-journée à une journée.
Plutôt que de faire de la collecte de goshuin un but en soi, visiter d'abord en silence puis suivre les indications du bureau de délivrance ou de copie de sutras (nōkyōsho) permet d'agir sereinement, même pour une première fois.
L'itinéraire de Higashiyama combine facilement temples et sanctuaires
Le Kiyomizu-dera, le Kōdai-ji, le Chion-in et le Kennin-ji laissent ressentir l'atmosphère des temples, tandis que le sanctuaire Yasaka permet aussi de toucher à l'ambiance d'une visite de sanctuaire shintō.
Tout le quartier de Higashiyama se parcourt à pied : du Kiyomizu-dera au sanctuaire Yasaka, comptez environ 20 à 30 minutes en marchant tranquillement.
Les usages et l'atmosphère diffèrent un peu entre temples et sanctuaires : pouvoir ressentir ces nuances selon les lieux, même au cours d'une même collecte de goshuin, fait tout le charme de Higashiyama.
Gardez à l'esprit de recevoir le goshuin après la visite
Considérer le goshuin moins comme un souvenir de la visite d'un temple ou sanctuaire que comme une attestation de visite rend vos gestes naturellement plus respectueux.
Le hatsuhoryō (offrande) ou les frais de copie de sutras se situent autour de 300 à 500 yens : prévoir de la petite monnaie pour limiter les échanges de monnaie facilite l’accueil.
En cas d'affluence, ne perturbez pas la file ; lors de la remise du carnet ou du paiement, il importe de ne pas presser le travail de votre interlocuteur.
Ne surchargez pas le programme
Higashiyama compte beaucoup de ruelles en pente et de pavés : le temps passé à prendre des photos ou à contempler les quartiers de temples fait aussi partie du voyage.
La présence d'un service de goshuin et le lieu d'accueil pouvant varier d'un site à l'autre, consultez l'affichage local et les guides officiels, et organisez votre parcours de manière raisonnable.
Le tableau ci-dessous résume la trame générale pour enchaîner les visites de temples et sanctuaires à Higashiyama.
| Étape | Halte | Façon de profiter | Approche du goshuin |
|---|---|---|---|
| Départ | Kiyomizu-dera | Visiter d'abord | Vérifier les indications |
| Allée d'accès | Autour de Sannen-zaka | Balade dans les vieilles rues | Protéger son carnet |
| Milieu | Autour du Kōdai-ji | Admirer en silence | Vérifier l'accueil |
| Côté Gion | Sanctuaire Yasaka | Visite de sanctuaire | Vérifier au bureau du sanctuaire |
| Si vous en avez l'énergie | Vers le Chion-in | Voir les bâtiments | Suivre l'affichage |
| Pour finir | Vers le Kennin-ji | Savourer un temple zen | Ne pas forcer |
Itinéraire de visite des temples et sanctuaires de Higashiyama au départ du Kiyomizu-dera
En prenant le Kiyomizu-dera comme point de départ, il est facile, après la visite, de descendre les ruelles en pente historiques pour relier le temple ou sanctuaire suivant.
Visiter d'abord un grand temple permet de commencer le voyage non comme une course à la collecte de goshuin, mais comme un voyage à la rencontre de la foi et des vieilles rues de Kyoto.
Vérifiez le prix d'entrée et les horaires de visite du Kiyomizu-dera
Le Kiyomizu-dera, temple emblématique de Higashiyama à Kyoto, situé sur le mont Otowa (Otowa-san), est le temple principal de l’école Kita-Hossō.
Le prix d'entrée est de 500 yens pour les adultes et 200 yens pour les écoliers et collégiens ; l'ouverture, dès 6 h du matin, est précoce : venir tôt le matin permet une visite relativement tranquille.
Les occasions de vouloir photographier sont nombreuses dans l'enceinte, mais choisir une position qui ne gêne pas le flux des fidèles et des passants est plus sûr.
À Sannen-zaka et Ninen-zaka, savourez aussi le temps de marche
Sannen-zaka et Ninen-zaka, qui prolongent les environs du Kiyomizu-dera, sont des ruelles en pente typiques de Higashiyama, appréciées de longue date comme chemins de pèlerinage vers les temples et sanctuaires.
Ce secteur est classé district national de préservation des ensembles de bâtiments traditionnels importants : le paysage pavé bordé de machiya (maisons traditionnelles de Kyoto) est en soi un site à voir.
Certains passages étant de largeur limitée, lorsque vous vous arrêtez, serrez-vous sur le côté et ne bloquez pas les devantures ni le devant des habitations.
Autour du Kōdai-ji, prenez un temps apaisé
Le Kōdai-ji, temple zen de l'école Kennin-ji du bouddhisme Rinzai, fondé en 1606 par Nene (Kita-no-Mandokoro), épouse légitime de Toyotomi Hideyoshi, est un secteur où l'on peut un peu changer d'humeur après l'animation des environs du Kiyomizu-dera.
Le prix d'entrée est de 800 yens pour les adultes et 400 yens pour les collégiens et lycéens ; les horaires de visite vont de 9 h à 17 h 30 (accueil jusqu'à 17 h).
Vous pouvez y savourer en silence l'Otamaya, célèbre pour ses laques maki-e, et les jardins.
Si vous souhaitez un goshuin, vérifier d'abord les indications de l'enceinte et observer le lieu de délivrance et le déroulement de l'accueil avant d'agir vous évite la précipitation.
Faites une pause au milieu des ruelles en pente
Higashiyama se relie facilement à pied, mais comme les pentes et les escaliers de pierre s'enchaînent, savoir s'arrêter selon sa forme physique est important.
Dans l'enceinte des temples et sanctuaires et sur les allées d'accès, les endroits où l'on peut manger et boire et ceux où il faut s'en abstenir sont parfois distincts : agissez en observant l'affichage et les alentours.
Élargir l'itinéraire de Higashiyama vers le sanctuaire Yasaka, le Chion-in et le Kennin-ji
En descendant du côté du Kiyomizu-dera vers Gion, le parcours prend de l’ampleur : on y ressent tour à tour l’atmosphère d’un sanctuaire, d’un grand temple de l’école de la Terre pure et d’un temple zen.
Plutôt que de tout parcourir à la hâte, fixer ses priorités selon sa forme et la météo permet de savourer paisiblement aussi bien la collecte de goshuin que la visite.
Au sanctuaire Yasaka, adoptez les usages d’un sanctuaire
Le sanctuaire Yasaka, symbole de Gion à Kyoto, est familièrement appelé « Gion-san » et vénère comme divinité principale Susanoo-no-Mikoto.
L'enceinte se visite aisément toute la journée ; l'accueil du bureau du sanctuaire (shamusho) est ouvert de 9 h à 17 h.
En passant d'un temple à un sanctuaire, il convient de changer d'état d'esprit : de la visite de temple centrée sur le gasshō (mains jointes) à la visite de sanctuaire fondée sur le « deux saluts, deux applaudissements, un salut ».
Vers le Chion-in, admirez tranquillement les grands édifices
Le Chion-in, temple principal de l'école de la Terre pure (Jōdo-shū), est connu pour sa porte San-mon, trésor national construit par Tokugawa Hidetada : d'environ 24 mètres de haut, c'est l'une des plus grandes portes en bois du Japon.
La visite de l'enceinte est libre, mais le jardin Yūzen-en coûte 300 yens pour les adultes et le jardin du Hōjō 400 yens ; l'ouverture est dès 6 h du matin.
Plutôt que de vous presser pour le goshuin, vous arrêter un instant devant le Mieidō (trésor national) et la porte San-mon, et garder du temps pour savourer le calme des lieux, marque davantage les esprits.
Vers le Kennin-ji, terminez dans l'atmosphère d'un temple zen
Le Kennin-ji, fondé en l'an 2 de l'ère Kennin (1202) avec Eisai pour fondateur, est connu comme le plus ancien temple zen de Kyoto, grand temple principal de l'école Kennin-ji du bouddhisme Rinzai.
L'entrée de l'enceinte est gratuite, le Hōjō et le Hattō coûtent 800 yens, et les horaires de visite vont de 10 h à 17 h (fin de l'accueil à 16 h 30).
Le « Paravent des dieux du Vent et du Tonnerre » (Fūjin Raijin-zu byōbu), trésor national peint par Tawaraya Sōtatsu, peut être admiré sous forme de reproduction haute définition dans la zone de visite.
Pour visiter l'intérieur des bâtiments ou les jardins, veillez à ne pas manquer les indications sur les endroits où la photo est autorisée ou non, où l'on se déchausse et où l'accès est interdit.
Déroulement et bonnes manières à connaître pour la collecte de goshuin
Pour la collecte de goshuin, l'impression change selon votre comportement avant de présenter votre carnet au guichet.
Visiter d'abord, lire les indications et préparer ce qui est nécessaire avant de faire votre demande permet de recevoir sereinement le sceau, même pour les voyageurs peu sûrs de leur japonais.
Faites votre demande après avoir terminé la visite
En arrivant au temple ou au sanctuaire, joignez d'abord les mains en silence devant le bâtiment principal ou le pavillon de culte, en signe de respect envers la divinité principale ou le kami.
Même si vous voyez la file du goshuin, gardez à l'esprit de vérifier les indications après la visite plutôt que de vous diriger d'abord vers le guichet.
Préparez votre carnet de goshuin pour pouvoir le sortir rapidement
Si vous avez un carnet de goshuin (goshuinchō), le préparer en ouvrant la page que vous souhaitez faire remplir raccourcit les échanges au guichet.
Le carnet de goshuin s'achète souvent à partir d'environ 1 500 à 2 000 yens au bureau de délivrance d'un temple ou sanctuaire : acquérir votre premier carnet en souvenir du voyage est une bonne idée.
Cependant, les modalités d'accueil variant selon les sites, il importe de ne pas poser votre carnet de votre propre initiative et d'attendre les indications du personnel.
Traitez avec soin les sceaux préimprimés (kakioki)
En période d'affluence ou de cérémonie, le goshuin peut être délivré sur papier (kakioki).
Traitez aussi le kakioki comme une attestation de visite : le conserver dans un carnet de goshuin ou une pochette, à l'abri des plis et des salissures, est plus sûr.
Si la langue vous inquiète, exprimez-vous par des formules courtes
Même avec un japonais limité, présenter votre carnet en disant « Goshuin o onegai shimasu » (un goshuin, s’il vous plaît) suffit à faire passer votre intention.
À la réception, ajouter simplement « Arigatō gozaimasu » (merci) rend l'échange courtois.
Voici, classés entre ce qu’il vaut mieux faire et éviter, les comportements qui prêtent à hésitation au moment de demander un goshuin.
| Situation | À faire | À éviter |
|---|---|---|
| Avant la visite | Prier d'abord | Aller droit au guichet |
| Accueil | Lire les indications | Doubler dans la file |
| Carnet | Le remettre avec soin | Le poser brusquement |
| Attente | Attendre en silence | Presser |
| Réception | Recevoir à deux mains | Photographier aussitôt |
Comprendre les usages de visite qui diffèrent entre temples et sanctuaires
Comme l'itinéraire de Higashiyama enchaîne temples et sanctuaires, connaître les différences d'usage selon les lieux est rassurant.
En cas d'hésitation sur un détail, observez les autres fidèles, suivez l'affichage s'il y en a, et donnez la priorité à l’expression silencieuse de votre respect.
Dans les temples, joignez les mains en silence
Dans les temples, joindre les mains (gasshō) devant le bâtiment principal ou le pavillon et prier l'esprit apaisé constitue le geste de base.
Ne pas frapper dans les mains, déposer son offrande en silence, s'incliner une fois, puis joindre les mains pour prier : telle est la visite courante dans un temple.
Pour entrer dans un bâtiment, il importe de suivre les indications du lieu concernant le chapeau, les chaussures, la photographie et le volume des conversations.
Dans les sanctuaires, mettez-vous en condition dès le torii
Dans un sanctuaire, s'incliner avant de franchir le torii et, sur l'allée, garder à l'esprit d'éviter le centre, considéré comme le passage du kami, vous met dans l'état d'esprit de pénétrer un lieu sacré.
Devant le pavillon de culte, déposez votre offrande puis effectuez, sereinement et en vous accordant aux autres, le « deux saluts, deux applaudissements, un salut ».
Pour le temizu, privilégiez la propreté et les égards plutôt que la forme
S'il y a un pavillon d'ablutions (temizuya), il sert à se purifier les mains et la bouche, mais son usage peut différer selon les temples et sanctuaires.
Lorsqu'une indication existe sur l'usage de la louche (hishaku) ou le maniement de l'eau, donnez-lui la priorité et veillez à ne pas mouiller les alentours.
Comment parcourir Higashiyama selon la saison et la météo
La visite des temples et sanctuaires de Higashiyama offre des paysages et un confort de marche qui varient selon la saison.
Sur un même itinéraire, l'impression change avec les cerisiers, la verdure nouvelle, les feuilles rouges d'automne et l'air limpide de l'hiver : faire de la saison une alliée augmente la satisfaction du voyage.
Au printemps et en automne, gardez de la marge pour profiter du paysage
Les cerisiers en fleur sont à leur apogée en général de fin mars à début avril, et les feuilles rouges d'automne de mi-novembre à début décembre ; au Kiyomizu-dera et au Kōdai-ji se tiennent à certaines périodes des ouvertures nocturnes spéciales, et le nombre de visiteurs augmente.
Au Kiyomizu-dera, l'ouverture est parfois prolongée, fin de l'accueil à 21 h, pendant les périodes d'ouverture nocturne spéciale du printemps, de l'été et de l'automne.
Prévoir du temps pour les photos et ne pas se presser pour les seuls goshuin ou la visite apporte, même en période d’affluence, de la sérénité.
En été, choisissez des endroits frais pour vous reposer
De juillet à août, Higashiyama fatigue vite avec le soleil et les pentes : plutôt que de continuer à marcher coûte que coûte, savoir reposer son corps à l'ombre ou en intérieur est important.
Juillet, qui voit se tenir le festival de Gion (Gion Matsuri), connaît une affluence accrue : se munir d'eau et d'un chapeau contre la chaleur est rassurant.
Dans l'enceinte des temples et sanctuaires, certains endroits demandent des égards quant à la nourriture : mieux vaut faire ses pauses dans des lieux faciles à utiliser, comme les allées d'accès ou les boutiques.
Les jours de pluie, protégez vos pieds et votre carnet
Les jours de pluie, les pavés et les escaliers de pierre peuvent sembler glissants : réduisez vos pas et vérifiez où vous posez les pieds, y compris en photographiant.
Le carnet de goshuin craignant l'humidité, le glisser dans une pochette ou un sac imperméable vous permet de le transporter en toute tranquillité.
Voici, sous l'angle de la collecte de goshuin, comment profiter de chaque saison et les points de vigilance.
| Saison | Façon de profiter | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Printemps | Fleurs et allées d'accès | Arrêts |
| Été | Verdure et ombre | Lutte contre la chaleur |
| Automne | Feuilles rouges et temples | Flux des visiteurs |
| Hiver | Air paisible | Vérifier où l'on pose les pieds |
| Pluie | Charme des pavés | Protection du carnet |
Respecter la foi et la vie locale lors des photos et de la balade en ville
Higashiyama est à la fois un lieu touristique et un quartier où se superposent lieu de foi et lieu de vie.
Plus encore lorsque vous prenez des photos ou des vidéos, être attentif aux règles des temples et sanctuaires, à la prière des fidèles et à la vie locale rend aussi l'impression du voyage plus apaisée.
Pour l'autorisation de photographier, donnez la priorité à l'affichage local
Dans les temples et sanctuaires, les règles de photographie peuvent différer selon l'enceinte, l'intérieur des bâtiments, les jardins ou les pièces exposées.
Certains lieux autorisent la photo, comme le paravent des dieux du Vent et du Tonnerre (reproduction) du Kennin-ji, tandis que d'autres l'interdisent, comme les statues bouddhiques à l'intérieur des bâtiments : vérifier l'affichage est indispensable.
Là où un panneau interdit la photographie, baissez votre appareil ; et même aux endroits autorisés, vérifiez que l'usage du flash ou d'un trépied ne dérange pas les alentours.
Ayez la délicatesse de ne pas photographier les fidèles en prière
Mieux vaut ne pas photographier inconsidérément les personnes qui joignent les mains, qui reçoivent un goshuin, ou les scènes liées à une cérémonie ou un rite shintō.
Si des personnes apparaissent dans le cadre, changez d'angle et composez vos photos autour des bâtiments des temples et sanctuaires, des jardins ou de l'ambiance des quartiers de temples : vos photos en seront plus apaisées.
Autour de Gion, marchez comme dans un quartier habité
Dans les ruelles de Gion et de Higashiyama circulent non seulement des touristes, mais aussi des habitants et des personnes qui travaillent dans les boutiques.
Certaines voies privées, comme Hanamikoji, comportent des zones où la photographie est restreinte : vérifiez l'affichage et n'entrez pas sans autorisation dans les propriétés privées ni les devantures.
Ne pas marcher en s’étalant au milieu de la rue et garder à l’esprit que vous empruntez une ville habitée rend la balade plus respectueuse de la vie locale.
Astuces d'accès et d'organisation pour visiter les temples et sanctuaires de Higashiyama
Le Kiyomizu-dera, point de départ, et les temples et sanctuaires de Higashiyama sont accessibles en combinant train et bus.
Connaître les moyens de transport et une estimation des durées facilite la planification de votre collecte de goshuin.
Estimation de l'accès au Kiyomizu-dera
Pour le Kiyomizu-dera, comptez environ 25 minutes à pied depuis la gare Kiyomizu-Gojō du train Keihan, ou environ 10 minutes à pied en montant la pente depuis les arrêts de bus Kiyomizu-michi ou Gojō-zaka du bus municipal de Kyoto.
Le matin, les rues et l'enceinte étant relativement peu fréquentées, viser les environs de l'ouverture, à 6 h, permet de visiter et de photographier en toute tranquillité.
Reliez les temples et sanctuaires à pied
Descendre du Kiyomizu-dera par Sannen-zaka et Ninen-zaka jusqu'au Kōdai-ji et au sanctuaire Yasaka, puis traverser Gion vers le Kennin-ji, se fait presque entièrement à pied.
Vers le Chion-in ou le sanctuaire Yasaka, vous pouvez aussi utiliser la gare Gion-Shijō du Keihan ou la station Higashiyama de la ligne Tōzai du métro : en cas de fatigue, passer au train en cours de route permet de ménager ses forces.
Conclusion | Astuces pour savourer sereinement les temples, sanctuaires et goshuin de Higashiyama
L’itinéraire des temples, sanctuaires et goshuin de Higashiyama, à Kyoto, devient un parcours où l'on marche en ressentant les différences entre temples et sanctuaires lorsqu'on descend les ruelles en pente depuis le Kiyomizu-dera pour s'élargir au Kōdai-ji, au sanctuaire Yasaka, au Chion-in et au Kennin-ji.
Les prix d'entrée et horaires de visite variant selon les sites, retenez les repères comme 500 yens pour le Kiyomizu-dera, 800 yens pour le Kōdai-ji ou 800 yens pour le Hōjō et le Hattō du Kennin-ji, tout en vérifiant les guides officiels avant votre visite.
Recevez le goshuin comme une attestation de visite et, pour les modalités d'accueil et l'autorisation de photographier, donnez la priorité à l'affichage local et aux guides officiels : ainsi, même un voyageur novice peut agir en toute tranquillité.
Plutôt que de parcourir tous les temples et sanctuaires à la hâte, ajuster vos haltes selon votre forme, la météo, l'affluence et vos centres d'intérêt vous permet de savourer le calme typique de Higashiyama et le plaisir de la balade en ville.






